Avant les congés

 Un entraînement pour les grandes vacances. Un entraînement pour la « bonne cause ». Se séparer pour mieux se retrouver. Se manquer pour mieux s’apprécier.

Nous avons l’opportunité de nous voir dès mon retour de Paris qui a suivi son retour d’Espagne. 8 jours plein sans s’entendre. Nous nous sommes lus. Je lui ai beaucoup écrit. Il a eu nombre de photos de moi habillée ou pas, surtout pas d’ailleurs. J’ai bu littéralement ces quelques cours messages volés dans son temps de congé. Je suis si heureuse qu’il pense à moi et me le prouve dans ces instants précieux. A distance nous sommes connectés à nouveau et je le vis assez bien. Pas le choix dirons nous mais je ne ronge pas mon frein. Je prends le mal en patience sachant que nos retrouvailles seront bouillantes.

Monsieur m’a promis des retrouvailles très soumises.

Je le souhaite aussi. Envie de continuer mon éducation, d’apprendre et d’aimer ça.

 

Il est 11h45. Je quitte le bureau fébrile. Mes talons dans mon petit sac. Ma culotte dans le grand, je sors cul nu enfin presque. Juste ma jupe comme armure.

Nous avons convenu de nous retrouver à une station de métro. Je monte directement dans la voiture. Il est garé de sorte qu’il ne doive pas démarrer de suite. La tension est palpable. Ne pas se jeter sur lui. Oser le regarder. Sentir son souffle s’accélérer, autant que le mien. Je suis enfin avec mon Maître. Je deviens sa chose. Je garde les yeux baissés. Avec une tendresse certaine, d’un doigt il me soulève le menton. Regarde moi ordonne t-il sèchement. Je m’exécute. Long silence, nous nous mangeons du regard. Embrasse-moi sans me toucher. Oups, première gageure..J’obéis, d’abord bisous doux, timide, et là, Monsieur me prend la bouche. Me possède par son baiser impératif, sa langue dans tous les coins fouille ma bouche, en prend possession, s’impose en maître. Je me liquéfie. Il vérifie, un doigt vient gouter mon excitation. Il le lèche en ne me quittant pas du regard. Le remet en moi et me le fait lécher à son tour. La voiture démarre. Je réajuste ma jupe. Une tape sur la cuisse me corrige. Reste ainsi jupe levée. Oups..cul nu sur le cuir je suis. Je vais laisser des traces dans la voiture de Monsieur à la place de Mme, pas top..Mais pas mon problème.

Je ne sais pas où il me mène mais au vu de la route prise, je devine que nous allons chez lui.

Mon esprit démarre..une séance de soumission chez lui..je ne sais pas ce que cela va donner. Je ne souhaite pas le plein jour de la fois précédente, ni le journal télé. Mais je sais que Monsieur aura en quelque sorte préparé la leçon que je vais avoir pendant ces 2/3 heures.

Je ne pipe mot, mes mains sur mon siège. Il conduit d’une main. Sa main droite me tâte, me caresse l’intérieur des cuisses, ses doigts s’immiscent au rythme de sa conduite. Je le contemple a la dérobée et il me sent couler …mon clitoris durcit et je me dis qu’un coup de frein pourrait presque me faire jouir mais je crois qu’il va faire durer son plaisir en retenant le mien.

Nous voilà sur place. Il prend ma main une fois descendue de la voiture et me mène dans son salon. Rapide bonjour aux chiens qui me reniflent. Les rideaux sont baissés. Pénombre et chaleur. Il me demande de lui mettre la musique de l’autre jour en podcast il a aimé. Heureuse, je m’exécute, fébrile.

Je me retourne, je vois le sac à malice ouvert et Monsieur allongé. Il porte un jean et une chemise. Je dois le déshabiller après avoir levé mes vêtements, enfin mon chemisier et ma jupe. Je suis donc nue avec mes talons que j’ai dû mettre dans la voiture.

Je le chevauche et un par un je lève les boutons, je dois le caresser en même temps, je prends mon temps. Il m’interrompt pour m’ordonner l’ordre de lever son pantalon et son boxer. Et ainsi je serais à même sa peau et il sentira mon humidité comme il se doit. Je vais inonder son sexe déjà très dur. Je reprends les boutons de chemise et je me contorsionne sur son sexe, ses cuisses sont trempées. J’embrasse son torse avec précaution en levant la chemise. Le voilà nu, tendu, prêt à jaillir comme le fauve qui sommeil en lui. Il ronronne, savoure mon hommage à son corps, timide mais ferme.

Il m’embrasse  à nouveau, vorace, fort, incisif. Il sait que je fonds au propre et au figuré. Il sait en jouer à bonne dose. Je sens que je dégouline entre mes cuisses. Il me gronde de me laisser ainsi aller et va me punir. Il se met en bord de canapé. Je dois me positionner de telle façon à recevoir la fessée, à l’ancienne. Me voilà donc sur lui, pieds pendant et mains au sol, je sens son érection contre ma hanche. Une main vient frapper une fesse puis une autre..de surprise et douleur je sursaute mais a peine un cri s’échappe que je le retiens. Mes fesses tressaillent, s’ouvrent et rosissent. Il vient alors les caresser expert, puis retape, le voilà qui alterne tapes et caresses, dose savamment la chose.

Mes fesses s’ouvrent d’elles mêmes telle une fleur laissant apparaître mon anus qui vibre.

Je me relève mains sur le mur du couloir. Je le devine fouillant dans le sac à malices. La cravate déchire l’air dans un sifflement qui me fait frissonner, inquiète je me raidis, il me détend se collant dans mn dos pour poser un baiser dans mon cou. Je sens son sexe entre mes fesses, je sens qu’elles chauffent d’avoir été tapées. Je me cambre n’osant détourner la tête. Il pose son gland sur mon anus et pousse doucement, une main agrippe ma hanche. Puis il recule, rieur et là la cravache tombe sur moi. Mes fesses rougissent encore un peu plus, je ne lâche rien, j’essaie..il stoppe, caresse, se frotte a nouveau contre moi, recule, la cravache caresse mon dos de haut en bas, sillon fessier compris pour se finir sur mes cuisses tendues. Il la fait siffler, la laisse tomber sur mes épaules mon dos mes fesses par petites touches. Assez pour me faire un peu mal, assez pour me faire cambrer et souffler à chaque coup. Il s’arrête et me demande un chiffre sur mon échelle de douleur. Je ne fais pas la mariole et je donne un 7. il dit ok et s’arrête, me laisse contre le mur et va vers son sac. Je sursaute quand il me met LE collier. J’ai envie de le voir mais ne peux pas. Il y accroche une laisse et me mène jusqu’à une chaise, me fait asseoir. Il ne lâche pas la laisse. Je le prends en bouche, une main sur la laisse l’autre sur mes cheveux il baise ma bouche. Je me sens vraiment objet, chose, au bon vouloir de Monsieur. Par moment je le sens caresser mes cheveux, je lève les yeux et je m’applique, son regard accroche le mien, en silence, un échange..je savoure cet instant.

Il tire la laisse en arrière je me retire, il prend ma place et je m’empale sur lui ; à ce moment je vois les pinces sur la table. Il me les applique. Me voici avec une chainette entre les seins un collier et une laisse..je ne me reconnais plus ou du moins je me révèle. Je me sens bien. Heureuse, désirée et aimée comme jamais. Fermement mais surement. La laisse tombant dans mon dos, il guide mes va et vient sur lui avec la chaîne. Nos yeux ne se quittent pas. Jamais. Il le veut ainsi. Je dois baisser uniquement les yeux sur demande. Quand il me possède, il me veut aussi dans son regard. Je m’y noie il m’y retient. En apesanteur avec lui, il est ma bouée, mon guide. Il joue avec ses pinces, il joue avec mes seins. Je trésaille je coule il grogne de plaisir.

Soudain il dit : à moi de jouer, allonge-toi sur le ventre. Les pinces me blessent mais je m’allonge. Il lève la laisse néanmoins. Je souffle un peu mais peu en fait. Il me dit : je vais te lécher de la tète au pied et tu ne dois pas jouir.

Il lèche mes mollets, caresse mes fesses, arrivé à l’entrejambe il me lèche chaque centimètre de peau intérieure et extérieure. Je trésailles je coule il enfouit son visage dans mon sexe, sa langue en moi, partout..je souffle, j’halète. Je sens mon désir monter et je dois le réprimer. J’obéis.

D’un geste habile sur mon collier je sens que je dois me retourner. Alors d’un coup de rein, il prend mes hanches, pose mes pieds sur sa poitrine et me pénètre totalement, sourire félin regard brulant visage luisant de ma mouille, il me pilonne.

De temps en temps il me donne son sexe à sucer et je m’y applique, il me dit que je suce de façon divine et j’en rougirais presque si mes joues déjà ne brûlaient de désir… il alterne ainsi fellation et pénétration, il n’y a plus qu’un orifice qu’il n’a pas honoré de sa présence. D’une main habile il y glisse un doigt puis deux puis son sexe entier, encore un oh de surprise s’échappe de ma bouche et il me met un doigt sur sa bouche en signe de silence. Chut.

Il est à peine plus doux dans cette orifice étroit mais peu me chaux, le plaisir monte et je me mets au diapason de son va et vient allant même à sa rencontre, il veut jouir là, je me détends, il veut que je jouisse aussi par là. Gros défi que je relève. Je lâche prise, laisse place au plaisir et me laisse guider par son désir allant crescendo.

Ensemble nous jouissons, les yeux dans les yeux.

Heureux et repus, nous soufflons quelques instants âpres rapide passage douche. J’ai toujours mon collier. Signe que Muriel est encore là, Mu devra patienter. La preuve en est que quelques instants plus tard, une main dans le sac à malice Monsieur reprend du service.

Les menottes se promènent devant mes yeux, je n’ai qu’à tendre les bras. Me voici menottée. J’aime. Il le sait. Un bandeau noir finalise le tout. Sur le dos, bras au dessus de la tête jambes largement écartée encore humide et honorée par Monsieur je patiente.

J’entends le clic de la photo, non je n’ose penser au résultat, mais qu’importe, pour lui je dois subir et me sentir honorée. Il m’aide à me mettre à genoux, défait les menottes pour me les remettre dans le dos. Photos. Clic- Clac. Il me remet la laisse, met le déclencheur et me fait mettre debout marchant. Pause. Il fait en sorte de faire apparaître sa main tenant la laisse, pas plus.

Je prends les poses demandées.  Il sent que j'y prends plaisir. Il est satisfait du rendu à l'entendre. C'est  le principal.

 

Puis il me lève les chaussures. Le bandeau. Me lève les pinces mais le collier ni même  les menottes. Je  m'interroge. Il me prend en laisse et me mène à la salle de bain. Je comprends. Il va me laver...doucement. Amoureusement  rien ne lui échappe. Collier sec et bras bien positionné il sait faire. Puis me lève les menottes et me tends  l'éponge. .je fais de même. N'omettant rien de son anatomie. Satisfait il me sourit,  il me lève le collier. Et là  il m'embrasse  comme il sait si bien le faire. Monsieur  a laissé  la place à Dan.

 

Mais ceci est une autre histoire

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