Caserne

8h un matin. Métro  la Rose. Robe sans culotte. Joli soutien gorge blanc sur ma peau bronzée. Sandales à talons à  portée de main je monte dans la voiture noire qui m'attend.

Je m'assois.  Enfile les "bonnes chaussures" et déjà  je me cambre, fébrile. Tu me regardes faire silencieux un sourire en coin et sérieux  à la fois.

Seulement  à ce moment là tu m'intimes de relever ma robe en haut des cuisses et une main saisit mes cheveux pour  un baiser  féroce, dur, comme imposant dès à présent ta main de fer dans un gant de velours.

L'autre  vient se poser direct sur mon sexe. A plat. D'une  pression tu déclenches une onde de désir. Tu sens mon tremblement et intensifie ton baiser fouillant ma bouche de ta langue impérieuse.

Je pense, naïve, que nous allons retrouver  mon parking favori. Même  si j'ai posé  ma matinée. Même  si je pourrais  penser aller chez toi.

Mais je m'étonne  quelque peu  quand tu me dis que tu n'as pu poser la matinée, étant en quelque sorte de corvée au bureau. (Je saurais plus tard que la compagnie  en mission tu t'es proposé pour garder la maison, ayant ton idée  derrière la tête ).

La voiture  passe l'entrée.  Je me  demande sur  quoi repose ma justification dans ta voiture.  Le gars du poste de garde ne dit rien. Je ne déchiffre rien sur son visage alors qu'il doit y déceler une certaine gêne  sur le mien et je ne parle même pas de mes cuisses nues..qu'il  mate sans vergogne.

Muriel ne pipe mot. Intimidée,  impressionnée aussi.  Une main entre  ses cuisses Dan sourit. Je vis cette scène  comme en dehors de moi.

La caserne  semble déserte et là je comprends et je repense à l allusion  de l'autre  fois.

Nous venons nous garer devant un bâtiment  ressemblant à une ancienne maison de maître. Je frissonne.

Tu récupérés l'usage de ta main. Luisante, humide. Tu me donnes un doigt à  sucer, tu lèches les autres laissant  échapper  un soupir de satisfaction. Je souris.

Tu me fais marcher devant toi jusqu'à  la grande porte. Je retiens mon souffle tout à ma peur de croiser quelqu'un.

Impressionnée  par l'escalier  majestueux je reste figée.  Une tape sur ma fesse me ramène  à la réalité.  Tape sèche  et douloureuse. Je sursaute. Regard étonné je me tourne vers lui. Monte me dit il sèchement. Mais son  regard est lubrique,  il transpire de désir animal. ..Une à  une je monte les marches. Mon sexe faisant un bruit d'humidité. .comme des clapotis...je sens son regard sur mes fesses qui chauffent de la brève fessée  au rdc.

Il me dit quelle porte ouvrir une fois arrivée au premier étage.                                                

Je reconnais le bureau. Il me fait me mettre contre un mur. Je dois  relever ma jupe à la taille. Me caresser l'entrecuisse alors que lui se change. Le voir se dévêtir  et enfiler  son uniforme, il le sait va déclencher en moi un désir visiblement très humide.

Je m'exécute  ne te quittant  pas des yeux.

Ma main entre mes cuisses la bouche entrouverte je savouré l'image de cet  homme, grand et puissant, revêtue de son autorité. Double carapace puisque  il est naturellement dominant, l'uniforme  est la  pour, juste à mon avis,  le magnifier. Il me regarde fixement. Regarde mes cuisses. Elles luisent de désir pour lui.  Il le sait il le sent et s'en délecte.

Le voilà  en tenue et moi vaincue.

Viens ici intime t il.

Il est négligemment  assis sur son bureau. Il a deviné que je suis très excitée. Un rien me ferait jouir. Tsss me chuchote t il pas encore... alors que j'approche. Je n'ose poser mes mains humides sur sa tenue. Je fais bien. Une par une il les prend et en lèche les extrémités mouillées. Ne me quitte pas des yeux.  Quelle tension érotique se dégage de ce moment.

Mes mains sont plus propres dira t-on. Il le retourne et me menotte mains dans le dos.

Il m'ordonne  alors de me coller à lui.  Je sens son érection contre mon ventre. Ma jupe est tjs relevée à  ma taille. Il libère mes seins. Les suce un à un, les mord fortement. Me faisant grimacer et pourtant je me sens encore plus humide..il me fait  écarter  mes jambes, me cambrer,  impudique et offerte.

Il glisse doucement au sol et vient poser son visage entre mes jambes. Il commence par lécher mon entre cuisse détrempée pour remonter doucement  jusqu'à mon fruit gonflée et trempé.

La encore il stoppe la montée de mon plaisir au bord de la jouissance il se relève. Je vois son érection. Je le devine à l'étroit  dans son uniforme. Il suit mon regard.  C'est  alors qu'il  pousse un peu les affaires  sur son bureau. Me lève les menottes. Me fais mettre à plat ventre sur le bureau. Mes seins s'écrasent  sur la vitre  froide recouvrant son bureau et le feu de mes tétons mordus se calme. Je dois faire au mieux pour tenir le bureau  bras tendus.

Mon cul offert, impudique  à sa vue se dévoile.   Il ouvre un tiroir  et soupire bruyamment. Mon  regard est alors attiré par un mouvement  à  l'entrée  du bureau.  La porte s’entrouvre. Je suis Tétanisée.  Il m'intime l'ordre de ne pas bouger. J'ose  à peine  ouvrir les yeux tant la honte et la peur me submerge. Je me décide n'entendant aucune parole entre les deux hommes. Je les vois alors échanger une conversation silencieuse. Et reconnais là  le gars de la guérite d'entrée.

Il s'accoude au mur et nous regarde. Dan alors reprend en main sa cravache qu'il avait posée lors de l'entrée  de l'intrus.

Il me dit de regarder l'autre  homme pendant qu'il va s'occuper de mes fesses. Nos regards accrochés  l'un à l'autre la fessée  commence. Les coups montent crecendo.  J'ai un arriéré de punition  donc les coups pleuvent et je fais au mieux pour ne pas broncher. L'autre homme  vient alors tenir mes mains pour m'empêcher de bouger pendant que Dan  fait tomber la cravache et de son autre main me caresse la zone qui rougit de plus en plus. Plus les coups tombent plus j'ai  des soubresauts. Je m'accroche  au regard de l'homme qui me dit silencieusement que je suis courageuse.

Le temps où la main me caresse, son regarde s'attarde sur mon fessier. Un instant  de pause. Je le vois se défaire de sa tenue. Il garde son polo bleu marine uniquement. Bel homme très bien membré et très belle érection ne puis je me m'empêcher de voir. Je tiens toujours le bureau. L'homme  se mets à son aise sur une chaise et ne quittant pas mes yeux il commence à se caresser. Je dois le regarder  je ne me force pas  il est si habile  à faire venir sa main sur son gland qui grossit encore. Mes fesses tressautent et s'ouvrent. Mon petit trou palpite. Monsieur s'y  attarde du bout de la cravache. Du bout  des doigts. Puis je sens sa langue qui vient délicatement y faire une feuille de rose c'est ainsi que l'on appelle cette caresse buccale si particulière. Une façon  de remercier mon silence pour cette fessée  amoureuse  et punitive. Je savoure la caresse. L'homme  face à moi se relève alors et après un regard échangé avec monsieur  approche son sexe de ma bouche. Consciencieusement je lui fais au mieux sans les mains une fellation. Mon corps  s'agite fond s'ouvre s'offre. Je suis soumise à leurs désirs  lubriques.

J’ai à ce moment là, la consigne récente de mon Maître, ton cul est à moi, et il n’y que moi qui jouisse dans ta bouche. Cela veut donc dire que je « peux » sucer un autre homme devant lui. Et je dois le faire au mieux pour qu’en me voyant il soit excité et satisfait de ma prestation.

Lui même sait que je suce « divinement bien » selon ses propres termes. Il est vrai que j’aime ça même si là je n’y mets pas tout mon amour, juste tout mon envie. Quand ma bouche avale le sexe de l’inconnu, je sens les mains de mon Maître palper mes hanches avec force, je sens son regard dans mon dos, il regarde cette fellation et me complimente. L’homme halète, visiblement il apprécie et ne cache pas son plaisir. Un ordre sec tombe « retire toi », et le sexe disparaît de ma bouche et reste dans la main de l’homme, surpris. Je sais, qu’il était sur le point de gicler, mon maître l’a deviné aussi.

 

L’homme se rassoit, ne me quittant pas du regard, se masturbant doucement pour calmer son désir. Mon Maître me relève, me mène à l’homme et m’ordonne de m’asseoir sur lui. Je m’empale doucement sur le sexe tendu. Mes seins collés sur le torse de l’homme, je sens Dan dans mon dos, si proche de moi…me prenant le cul à pleine main il vient se coller à moi et d’un coup me pénètre à son tour, derrière. Je sursaute bien évidemment. Et par la force de sa pénétration et par la surprise d’être prise par les deux trous. Envie jamais inassouvie, je ne pourrais plus le dire désormais.

Sensation totalement nouvelle et déstabilisante. Je me laisse instrumentaliser. Les mains de l’un sur mes épaules, les mains de l’autre sur mes hanches, ils me bougent à leur guise et calent mon corps sur leur va-et-vient respectifs et en rythme. Je suis au bout de quelques secondes en symbiose avec eux, prenant enfin du plaisir. L’homme à qui je fais face veut m’embrasser, je ne peux le faire, je me retiens, Dan m’y incite, sachant l’excitation que cela peut m’amener. Je suis possédée, entièrement et cette sensation est tout simplement monstrueusement bonne. Faut-il encore que Muriel ou Mu, lâche prise et se laisse complètement aller. Monsieur le lui ordonne elle sursaute, il sent qu’elle se met des barrières et il veut les faire tomber. En acceptant cette double prise il espère lui faire lâcher une barrière. Elle lui avait parlé de ce fantasme, et passer à la réalité peut déclencher des émotions inconnues d’elle. Il l’encourage, lui chuchote à l’oreille de se laisser aller au plaisir, de jouir pour lui comme il va jouir pour elle dans son cul si chaud si étroit si doux qui n’appartient qu’à lui. Elle est sienne.

Le plaisir monte doucement mais surement, il me « conseille » si bien que peu à peu les barrières tombent. La fois où le plaisir est monté ainsi, elle a paniqué et tout gâcher ou presque par ses pleurs.

Elle va jouir pour elle et pour Lui, l’autre ne servant que de déclencheur. Il la mord sur l’épaule dans le cou, féroce il la force, à fond, il s’abandonne, vaincue elle s’abandonne et une vague la submerge pour la laisser vidée mais heureuse ou plutôt remplie de semence et repue de plaisir. L’homme se permet un dernier baiser, Monsieur la félicite, elle peut se relever. Il l’enlace et l’embrasse à sa manière, gourmand et amourtoritairment…

L’homme va pour se relever et partir aussi discrètement qu’il est arrivé.

Mon Maître lui demande de rester et d’observer. Il me fait allonger maintenant sur son bureau. Je suis sur le dos jambes repliées. Le verre est froid à nouveau, ma peau s’y fait.

Mes mains sont liées au dessus de ma tête : mon entrejambe humide laisse écouler vos semences. J’en ai un peu honte mais si peu…je ne saisis pas l’échange entre les deux hommes et sens un bandeau sur mes yeux. Puis mes seins pincés entre deux doigts sont enserrés et liés par une chainette (je reconnais la douleur) mais ne pipe mot.

Je sens alors une langue entre mes cuisses et un sexe à demi dur sur mes lèvres, d’instinct j’ouvre. Je ne peux voir ni toucher. Juste être le jouet de leurs esprits lubriques. La langue me fouille, ne laisse pas un endroit inexploré. Ses doigts vont et viennent en moi, un puis deux puis trois ; dans le même temps, un sexe dur me baise la bouche. Je sais que les doigts en moi sont ceux de l’homme.

Les mains de Monsieur vont et viennent dans mes cheveux et alors que je sens une caresse sur ma joue, je sais que je pourrais le boire bientôt. A peine un compliment vulgaire et un râle que ma bouche reçoit la semence du Maître. Les doigts de l’homme vont et viennent plus vite alors et m’emporte dans un orgasme déferlant qui me laisse encore pantoise.

Me voici détachée, les yeux libres de voir..L’homme a disparu me laissant seule avec Monsieur.

Il est l’heure de rentrer.

Rhabillée je monte dans la voiture, un regard pour l’homme dans la guérite et me voici partie…