Chez tes amis

Chez tes amis

 

 

 

Pour cette rencontre nous poussons l’aventure un peu plus loin. Je viens te retrouver chez toi où je laisse ma voiture et je monte avec toi. Nous arriverons ensemble car cette fois-ci car nous allons chez tes amis ; des amis libres, libertins, coquins mais qui ne forcent en rien. Je comprends que le « jeu » se corse, je dois passer à l’étape au-dessus. Nous avons juste le temps de nous embrasser longuement, j’ai juste le temps de sentir tes mains sur moi, faire l’état des lieux de ce que je porte, ou plutôt de ce que je ne porte pas. J’ai choisi de mettre une paire de sandalettes à haut talon car je sais que je ne vais pas beaucoup marcher. Je porte une robe noire parsemée de petites fleurs à fines bretelles. Je ne porte rien dessous ; nue sous ma robe, cette soirée d’été promet d’être chaude et humide.

Initialement c’est une soirée « jeu de société », tu me vois sourire et je te dis que cet intitulé me donne des idées…d’un baiser dans le cou tu me chuchotes « tu aimes jouer en société ? », je te lance un regard interrogateur mais tu me scelles la parole d’un long baiser qui en dit long………

Nous devons maintenant partir et faire un petit bout de route. Il peut se passer bien des choses pendant ce tête-à-tête. Je commence à avoir des idées, des envies. A ton regard, je vois que nous pensons à la même chose. Je souris.

La campagne avignonnaise est déserte,  nous empruntons des petites routes tranquilles. Nous parlons de tout et de rien, un silence s’installe ensuite, que tu romps en me lançant un « alors ? » évocateur. J’ai bien remarqué que pendant notre discussion tu conduisais d’une main et que de l’autre tu te caressais l’entrejambe. Je décide de te montrer de quoi je suis capable. Je recule mon siège, je l’incline légèrement et je pose mes pieds sur le tableau de bord ; ce qui a pour effet de remonter ma robe en haut de mes cuisses.

J’écarte lentement mes jambes en faisant bien attention à ce que tu puisses bien voir mon entrejambe pendant que tu conduis. Un « hmmmmmmm » me dis que j’ai visé juste ! ma mains droite se glisse entre mes jambes maintenant bien écartées et bien relevées.

 

L’excitation de la situation se fait déjà sentir, je suis trempée sans avoir rien fait, tes baisers et tes caresses avant de monter en voiture ont fait leurs œuvres. Pour preuve, je glisse un doigt dans ma chatte humide et la porte à tes lèvres. Tu dois rester concentrer sur ta conduite mais tu as du mal et pourtant tu suces mon doigt avec délice…

Je sens mes seins se tendre. Je fais tomber une à une les bretelles. Ma robe ne recouvre plus alors que mon ventre. Une main sur le volant et une autre sur mon sein gauche tu gardes le cap. Tes doigts, experts, me pincent doucement mais fermement le téton qui se dresse fièrement. Je ne vais pas laisser le sein droit en mauvaise posture, donc de ma main droite je pince l’autre téton qui ne demande que ça. Ma main gauche rejoint donc ma chatte qui palpite d’excitation, elle caresse doucement les grandes lèvres qui sont gonflées. Puis elle s’insinue peu à peu vers un monde d’humidité, de langueur révélé. Mon bouton grossit sous le passage furtif de mes doigts curieux et joueurs. Plus je joue avec mes doigts plus la cyprin envahit mon sexe. Une douce odeur envahit l’habitacle. Ta bouche en réclame encore. Je glisse alors dans mon vagin deux doigts, bien à fond pour récolter un maximum de mouille et je les porte ensuite à tes lèvres. Tu les avales goulûment avec un grognement d’excitation certain.

Mon regard pendant ce temps là se pose sur ton entrejambe. Je devine que ton sexe est gonflé ; ton pantalon est si tendu qu’on dirait qu’il va se déchirer. Mais je te laisse encore souffrir de plaisir, je vais prendre plaisir à te torturer cette fois-ci tout en me faisant du bien-être pour toi. Et tu l’as bien compris, tu sais que tu vas conduire et moi je vais jouir, là sous tes yeux, enfin presque, à moins que tu ne préfères la prudence et que tu te gares sur le bas-coté.

Je laisse mes yeux se fermer pour mieux me concentrer à ma caresse emprunte d’onanisme.

Mes doigts jouent toujours entre mon clitoris et mes lèvres petites et grandes, allant de l’un à l’autre sans se fatiguer, peu à peu un doigt se glisse puis deux puis trois , j’aime ça, mes lèvres s’entrouvrent, ma langue les humidifie, je me mordille doucement la lèvre inférieur, commençant à faire de petits gémissements, je dois faire un effort, sortir de ma réserve et me laisser aller, là devant toi, laisser mon plaisir m’envahir, bruyamment, libre.

Tu es maître de tes émotions, tu vas successivement de la route à mes gestes de plus en plus précis et saccadés. Je comprends que tu veux que je jouisse pendant que tu seras au volant, ayant pour fond sonore plus fort que la musique que nous écoutons, mes gémissements qui mèneront à mes cris, preuve du plaisir ultime….

Tu te caresses néanmoins, tu fais mine de vouloir défaire ton pantalon et entre deux gémissements je crie un « non », je veux que ton excitation soit contenue pour mieux me remplir plus tard. Tu comprends où je veux en venir et souriant tu m’obéis.

Tu redemandes mes doigts trempées, je te les refais sucer volontiers. Ta main va et vient de ton sexe raidie à mon sein dont tu tortures avec délice ce téton turgescent. Par moment je lâche mon sein pour que mes deux mains se retrouvent côte à côte. D’une, je caresse mon clitoris doucement, vite, doucement, de l’autre je me remplis, mettant un à un mes doigts imprégnés dans mon vagin criant famine.

Je sens ta main libre se crisper sur le volant, ta conduite devient moins ferme, je vais alors me diriger vers une jouissance énorme, je le sens, je le sais, cette position, si impudique, comme tu les aimes, cette situation si inhabituelle pour moi, ce laisser-aller dont je fais preuve et qui me ravit, tes commentaires fermes et doux me demandant ce que tu veux que je fasse pour toi, tout cela fait que sans retenue aucune, pour toi, surtout pour toi je laisse la vague déferlée sur moi et me surprend à être si bruyante, si délurée, si à l’aise dans ce moment si intime. Je jouis alors tellement fort que j’en crie presque, qu’un flot de liquide jaillit sur mes mains ; je t’en oublies presque mais tu te rappelles à moi en me demandant fermement de te donner une de mes mains trempée à lécher, étourdie je m’exécute. Je reprends tout doucement mon souffle, j’ouvre lentement les yeux.

Le temps que je reprenne mes esprits, j’ai une bouffée de tendresse pour toi. C’est grâce à toi que je suis comme ça en cet instant, impudique et sans honte inutile. Je rebaisse mes jambes, me cale un peu sur le côté, envie de te faire plaisir et tu l’as bien compris. Toi aussi tu te cales sur le siège, tes deux mains cette fois ci sur le volant bien hautes. Tu me laisses t’occuper de toi, docile et tendu. Je souris, j’ai envie de toi, envie de te sentir dans ma bouche, envie que tu exploses et que j’avale tout.

Je déboutonne ton pantalon doucement, très lentement, je te torture faisant durer le plaisir. Un frisson tout entier te parcours, impatient mais maître de toi cependant. Je passe mes ongles peints sur le boxer qui n’en peut plus de se tendre. Je griffe, sans me presser, je caresse le bout de ton sexe, je le sens palpiter comme un oiseau en cage. Je laisse faire. Je te sens lever les fesses et j’entreprends de baiser le pantalon et le boxer d’un coup. Ma manœuvre te surprend et tu me fais savoir avec un râle approbateur. Pour conduire ce n’est pas des plus pratique mais tu maîtrises. J’en profite alors pour caresser tes bourses pleines, toujours des bouts des ongles. Tu sens que je me penches vers ton sexe, que ma bouche s’approche, tu sens mon souffle chaud sur ton gland humide. Du bout de la langue je darde ton méat, je contourne le gland peu après et je la sens vivante cette queue, impatiente et pleine de promesse..

Je te prends alors en bouche, comme une caresse, légère, je te la cajole, te l’effleure, un vrai petit câlin buccal. Je suce toute la hampe, j’enlève ma bouche pour te regarder, je t’embrasse dans le cou, te passe une main sur le torse et redescend vers ma proie. La route est longue et nous ne sommes pas encore arrivé. J’entreprends alors une longue fellation alternant douceur et vigueur, succion et langue baladeuse, mes mains ne sont pas en reste sur tes cuisses, tes fesses et tes bourses gonflées.

Je sens peu à peu que l’excitation monte, que tu es proche de la jouissance, tu me demandes d’accélérer ma succion et je m’exécute, docile. Une main sur le volant tu conduis habilement, de l’autre tu me caresses les cheveux, le dos, j’aime tant ça et tu le sais, tes mains sur moi sont un délice.. une pression de cette main aimante me prévient du jet que je vais de voir avaler, je l’ai bien senti moi-même, la main caressant tes bourses les sent se crisper, mon main sur ton ventre sent ton palpitant accélérer.

C’est alors que de puissants, longs jets de sperme inondent ma bouche qui avale avec un plaisir non dissimulé. Je bois tout amoureusement levant les yeux vers toi en espérant que tu garderas les yeux ouverts pour ne pas nous jeter dans le fossé. Tu dois être habitué à ce genre de manœuvre car la voiture ne change pas de trajectoire et tu râles de plaisir, j’aime t’entendre jouir, je bois jusqu’à la dernière goutte, presse ton gland pour ne rien laisser quand je te rhabillerai. Je fais cela en douceur sans te gêner dans ta conduite. Une fois le jean reboutonné, je t’embrasse à nouveau dans le cou puis sur le torse et tu me gratifie d’un « merci » tendre, très tendre. J’aime, j’aime tant me dire merci après avoir joui, je ne m’en lasse pas. Je reprends ma place, réajuste ma robe, me retouche le rouge à lèvres, tout cela m’aide à reprendre mes esprits avant d’arriver chez tes amis, dont nous ne sommes plus très loin à présent.

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