Domina

Au détour d’une photo, d’un mail, un mot, une tournure, une image se forme. Il cherche une Maîtresse, elle rêve d’un homme à ses pieds. Les mots s’échangent, les points communs surgissent, une complicité nait. L’homme lui plait, physiquement, il le faut, elle a besoin d’être séduite visuellement. Le langage est au delà de ses espérances et de ses expériences…

La distance est là, peu voir pas de créneau pour qu’elle soit libre de mener à bien ses envies avec cet homme. Elle ne lui ment pas un instant, se livrant âme nue sur ses fantasmes, lui révélant son jardin secret. Quand on veut on peut, vieil adage, peu adapté à sa situation de femme mariée. Elle le lui dit, mais qu’importe, en quelques jours, quelques mots, la virtuelle dépendance est là. Il veut rester à ses pieds, elle ne sait si cela est honnête ; mais le renvoyer dans l’ombre et ne plus penser à lui, elle ne s’y résout pas.

La pensée l’obsède, l’envie la taraude. Des images s’imposent à elle, la rendant humide et pantelante. Elle s’en veut de lui donner de l’espoir et pourtant, se savoir désirer ainsi lui donne une autre vision de la vie, pimentant ses moments de doute et de solitude…

Il lui a parlé de collier d’appartenance, elle voit un ruban de velours noir avec une fleur de lys en pendentif. Entre royauté et signe de prostitution, un mélange érotique…et hypnotique.

Une Maîtresse peut décider de la tenue d’appartenance, beaucoup les imagine en femmes. Elle ne sait que penser, qu’un homme soumis prenne cet aspect, est ce comme vouloir avilir la femme ? Pour elle, un homme, même soumis, reste un homme. Elle lui a expliqué son point de vue. Si il aime et préfère les escarpins et résilles, pourquoi pas mais à choisir ou à décider elle, un pantalon cuir, torse nu, l’image l’excite grandement. La version cuir fesse à l’air est un plus, elle lui a fait comprendre. Mais de part la distance et de sa situation, elle ne peut rien, elle ne se sent pas le droit d’imposer. Et lui, lui demande, lui offre d’imposer sa vision des choses. Elle est novice et si désireuse d’apprendre, mais là encore, est ce à l’élève d’apprendre au maître, au soumis d’orienter sa Maîtresse ? Elle le lui demande conseil tout en révélant ses envies profondes et secrètes.

Des images se bousculent dans sa tête, son visage l’obsède, son torse, son bras tatoué lui donne envie de toucher, de saisir….Il lui a demandé ce qu’elle aimerait faire de lui, ou avec lui.

Une image, un fantasme, jamais vraiment réalisé qu’un jour ça sera possible…

 

Elle, en guêpière, et cuissardes, lui à quatre pattes dans son cuir, son beau collier auquel pend une belle laisse, il l’a regarde d’amour et de désir mêlé. Le désir se fait sentir en elle, elle prend l’homme en main, le faisant déambuler dans la pièce toute tendue de tenture de velours cramoisi. Un large lit, des banquettes incandescentes, une musique comme elle aime, de l’encens entêtant, elle savoure un grand verre d’alcool, le regardant laper le sien dans une coupelle à même le sol.

 

Elle s’est assise négligemment sur la banquette jambes croisées un pied reposant sur la hanche de l’homme à genoux. Puis elle décroise les jambes en tirant légèrement sur la laisse. Il s’approche, sans un mot, d’un regard, elle lui intime de venir lui prendre la bouche. Il vient laper les gouttes d’alcool encore au bord des lèvres de sa Maîtresse, elle le mord, doucement, il doit faire de même et de mordillement en léchage de lèvres un baiser violent prend forme, plus le baiser durcit, plus la laisse perd du lest, elle le tient haut et court, pendu littéralement à ses lèvres.

Plus elle embrasse plus elle s’humidifie, le canapé se tache d’un rouge foncé..elle se lève alors, le traine jusque la tache et le fait lécher. Restant debout derrière lui, elle contemple son cul révélé par les orifices du cuir et devine le renflement de devant, le cuir lassé devant étant serré au possible. Plus il lèche la tache plus il gémit de plaisir mais de frustration mêlée. Son sexe enfle et durcit dans la douleur, cela n’est est que meilleur..

Elle reprend la laisse, choisissant de marcher avec lui a ses cotes jusqu’au coin où se trouve la partie douche à l’italienne.

Elle a envie d’uriner et va faire usage de son soumis comme toilette. C’est le moment de la douche dorée. Moment de satisfaction partagée…témoignage de confiance de la Maîtresse pour son homme en cuir qu’elle chouchoute tout particulièrement.

Elle gardera son string qu’il pourra lécher qu’elle urine. Elle hésite pour procéder. Doit-elle se mettre au dessus de lui allongé dos à terre. Ou bien, lui demander d’ouvrir grand la bouche et d’inonder son visage….elle aura pris soin de délier les lacets du pantalon et de laisse le sexe tendu pointé vers le ciel et le verra ainsi frémir à chaque miction ou chaque gorgée avalée..

Tout compte fait ne pouvant s’accroupir, elle choisit de rester debout jambes écartées et il viendra boire à la source.  Elle le menotte avant tout sans brutalité mais avec fermeté.

Elle ferme les yeux, penchant sa tête en arrière et agrippant des deux mains la tête de son soumis pour poser sa bouche là où elle veut, elle lâche tout, sans retenue, l’inondant de son urine chaude et dorée, il avale tout goulument en gémissant de plaisir, la bouche déborde, inondant son torse musclé. Puis il vient suçoter tout ce qui a pu couler sur elle, léchant culotte lèvre et suçant le clitoris tout gonflé et bouillant de désir..

Elle le détache, le déshabille, il la déshabille à son tour avec tout le respect, la douceur et l’amour qu’il a pour elle. Les voilà dans la douche, il la savonne patiemment tendrement presque religieusement et elle fait de même ; toujours sans un mot, il la rince et se rince, son sexe toujours tendu car elle ne l’a pas autorisé à jouir et la tension se lit sur son visage il n’en peut plus. Les voilà propre, après l’avoir séché d’une douce serviette éponge il l’a laisse s’allonger et voir qu’elle lui prépare une coupelle neuve ; elle s’allonge dans les coussins moelleux un verre à la main, un regard langoureux pour son soumis plein de reconnaissance pour le plaisir donné. Il attend patiemment les yeux baissés. Après quelques minutes elle ouvre la bouche et lui parle, ferme et douce, elle lui dit de se caresser pour elle, partout, de ses deux mains libres. Il est assis sur ses talons et suit ses instructions, il n’est pas loin du lit. Elle tend la main et peut le toucher, il en frémit, alors que de ses mains il caresse ses bras, son torse, sa respiration s’accélère d’un cran alors qu’elle prend un téton en main et le pince doucement pour le rouler entre deux doigts et le pince de plus en plus fort, alternant caresse et pincement. … son cœur bat la chamade...ses mains descendent alors sur son ventre, il est toujours nu. Il doit maintenant se caresser les fesses, fermement…

Elle attrape deux petites pinces adaptées et vient les poser sur ses tétons déjà gonflés, lui arrachant un gémissement de douleur et plaisir mêlés. Elle le récompense d’un fougueux baiser avant de s’éloigner à nouveau le laissant ses bourses lisses se caresser. Il demande du regard l’autorisation d’exploser, de lui rendre l’ultime hommage. Elle acquiesce. Avec adresse, les salves de sperme atterrissent dans la coupelle. Son cœur bat la chamade et elle, sourit.  Le voilà déjà accroupi, devinant le désir de sa Maîtresse. Doucement, avec application, il lape. N’en laisse plus une goutte et passant sa langue sur ses lèvres, il baisse les yeux et attend.

 

Elle l’appelle, doucement d’une voix ferme. Viens là, lui dit-elle. Toujours à quatre pattes, tel son animal domestique il s’exécute. Une badine à la main elle lui soulève le menton et plonge son regard dans le sien. Il l’interroge du regard, attendant un signe de sa Maîtresse adorée. Il devine qu’elle songe, elle réfléchit au prochain divin supplice. Elle le laisse seul un moment, soupirant de plaisir il patiente. La voilà qui revient, harnachée d’un sexe énorme qui ballotte au rythme de ses grandes cuissardes noires. Il comprend et déjà son sexe durcit, frémit, et pointe aussi lui aussi vers le ciel.

D’un signe de tête et badine en main, d’un coup ferme sur la fesse, elle l’envoie se mettre sur un grand lit. Sans plus d’indications, il tente de se mettre sur le dos, une tape lui dit son erreur et il devra rester à quatre pattes, elle dans son dos il ne pourra l’admirer, peut être plus tard se dit-il, si il se comporte en bonne salope, le cul bien ouvert…

Il se met la tête dans l’oreiller pour avoir les mains libres et s’offre, sans pudeur, sa rondelle déjà brillante et ses bourses frémissantes. Elle s’approche, douce mais ferme elle s’introduit. La douleur est là, le plaisir aussi, le gode est impressionnant et lui donne une impression de déchirement, il étouffe un cri, il ne doit pas crier, Maîtresse pourrait mal le prendre et être déçue. Il accompagne alors le va et vient pour comme accélérer le mouvement, elle le pénètre plus avant ; ils sont en communion et le plaisir vient, dur, tel une vague il les fait haleter de concert ; elle va le fesser, il le devine, la badine tombe, un coup de queue, un coup de badine ; la douleur est lancinante mais le plaisir n’en est que plus grand. La jouissance n’est pas loin mais il sait qu’il ne peut jouir sans en avoir l’autorisation.

Elle lui fait comprendre qu’elle va le prendre de face, le voilà sur le dos, se tenant les jambes bien relevées, cul offert et bien dilaté et avide encore de ce gode monstrueusement gros et délicieux.

Elle s’y enfonce jusqu’à la garde d’un grand coup de rein. Les yeux dans les yeux, elle le pilonnent attend un cri, un signe, une limite..et quand elle y arrive, elle calme le jeu, de sa badine, titille le sexe gonflé et lui dit « joui, salope ». sans se toucher alors, il gicle en quantité, elle dirige l’éjaculation sur elle, lève son outillage, s’allonge et il vient alors, ultime récompense lécher son sperme sur sa Maitresse chérie, qui essoufflée, s’assoupit…

 

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