Eté indien

Un matin, été indien. Il fait encore bon pour marcher longtemps, il fait assez chaud pour encore partir tôt.

Je me suis mise d’accord avec Monsieur, sur mon heure de départ, et du point approximatif du rendez vous via son gps.

Si je prends du retard il me trouvera bien sur la route à marcher. Le seul hic pour moi c’est que je ne peux partir habillée comme je le voudrais où du moins comme je le devrais pour Monsieur. J’en suis la première désolée, mais pour rester crédible je me dois de partir en « sportive ».

Je choisis délibérément de m’éloigner un peu de chez moi. Je prends moi aussi la voiture et lui donne rendez vous sur la route de Nans.

Il y un a un beau circuit à faire. Nous allons conjuguer sport, nature et sexe. Je gare ma voiture au lieu dit. Il arrive peu après et se gare juste à coté. Dans une poche de mon sac à dos j’ai le rechange demandé. A enfiler dès que nous pourrons nous poser à l’abri. Difficile de tenter l’exhibitionnisme, il pourrait y avoir des gens que je connais et là, situation plus que délicate à gérer. Je monte dans sa voiture pour un bonjour langoureux et profond. Une légère grimace quand à ma tenue, mais j’ai fait au mieux néanmoins. Je sens bon me dit-il, je vais vérifier si tu sens bon partout dit-il en glissant sa main dans mon short, mes jambes s’ouvrent automatiquement, je me cambre et sa main vient au contact de mon humidité déjà bien présente après le long baiser échangé.

Il retire ses doigts qui me fouillent pendant de trop courtes minutes et les sens. Il me confirme que je sens bon de partout. Je ris, et d’une tape sur la cuisse me dit de sortir de la voiture, que nous avons de la route à faire.

J’arrête de rire, je prends mes affaires et je pars devant. Je sens son regard sur mon cul et la remarque ne tarde pas « j’aime votre cul Muriel ». Je souris, il me rattrape et me fesse, là, sans prévenir, je sursaute. J’ai eu mal pour le coup mais je ne dis rien, jamais.

Sauf quand il me le demande comme là. Un timide oui a comme  réaction  sa main qui prend la mienne.

Je savoure tout simplement cet instant. Nous marchons en silence. Je le vois à l’affut du chemin, du coin tranquille. Je lève les yeux, il marche vite je peine à suivre mais je fais de mon mieux. Il répond à mon interrogation silencieuse en me disant avoir repéré via streetview où les chemins semblent les plus tranquilles. Je me remets donc à essayer de suivre sa cadence, je vais finir essouffler avant d’entamer quoique ce soit à ce rythme là, me dis-je.

Tel un chien a l’arrêt, il stoppe d’un seul coup, bifurque à travers des buissons, m’entraine dans son sillage. Et là me demande, m’ordonne de poser mon sac et de lui montrer ce qu’il y a dedans.

J’ai uniquement pris une tunique longue en dentelle transparente et des dessous qu’il ignore, inutiles dans ce cadre là dit-il. Je dois me changer. Gênée mais obéissante je troque mon short tee shirt, je n’ai rien dessous, pour la tunique, je vais malgré tout garder mes chaussures nous devons encore marcher. J’espère juste ne croiser personne. La situation visiblement le fait sourire, du moins l’excite, je le vois sans le montrer trop, à la bosse sous son short moulant de sport. Je constate par la même occasion à la dérobée que la reprise du sport lui a fait un corps..waouh..Mais trêve de littérature, reprenons.

Lui aussi a un sac de rando, je me demande bien ce qu’il peut avoir dedans même si j’en ai déjà une petite idée.

Il me demande de marcher devant lui, le sentier caillouteux me fait me déhancher plus que de raison et il prend visiblement plaisir à voir mes fesses balloter ainsi. Vient le moment où il me demande de m’arrêter et de bifurquer vers la droite, nous traversons des buissons de plus en plus denses pour arriver dans une sorte de minuscule clairière où trône un arbre haut et large.

Il me dit de poser mon sac et fait de même non loin de l’arbre. Je lève ma tunique et mes chaussures. Nue, j’attends ses instructions. Tout d’abord, le cérémonial du collier, moment toujours emprunt de solennité, que j’aime et dont je suis fière. Rien que ça me fait mouiller. Et dans son regard, je vois qu’il le sait comme tout ce que je peux ressentir d’ailleurs. Quand il me met le collier, j’ai toujours droit à un baiser, tendre, amoureux. Magique.

Il retourne ensuite à son sac et en sort un rouleau de corde et la cravache. Puis me demande de me coller au tronc d’arbre fesses à sa vue et d’enserrer le tronc. Je m’exécute et il m’attache savamment ainsi ; il tire un peu sur mes bras ce qui fait que je dois me cambrer un peu plus. Prisonnière je ne peux plus bouger. Quelques photos et sa main vient caresser mon fessier offert, puis il vient caresser mes épaules, mon dos, mes cuisses, elle vient se poser un instant sur mon sexe, déjà trempée ma salope dit-il. Je rosis de honte, de crainte et de plaisir mêlés. Sa main me fouille un instant, Monsieur se colle à moi et me mord l’épaule brusquement, rageur, gourmand, conquérant. Je sens à nouveau le soleil sur moi quand le premier coup de cravache tombe. Je sursaute toujours.

S’en suit une fessée assez mémorable dont Monsieur a le secret, alternant frappe lente, caresse, et frappe rapide. Quand il le décide, quand mon fessier doit lui sembler assez rouge, assez « attendrie », que mes fesses sont bien ouvertes et cambrées, mon intimité luisante offerte à sa vue lubrique, il vient alors tout contre moi, me prend brusquement, d’un seul trait, son sexe dur au fond de mon ventre, me laissant ainsi attachée, ses mains malaxant mes hanches, ma bouche mordant mon dos, il me prend par les épaules, me tire les cheveux, m’embrasse dans le cou, il me baise violemment et longtemps, à fond, je gémis. Il sent que mon plaisir monte, le sien de concert ; calmons le jeu doit il penser, enfin, si l’on peut dire, alors qu’il se retire, me laissant frustrée sur ma faim et à la fois soulager de ne plus être écrasée contre le tronc d’arbre. Il me détache et nous nous apercevons là, bien sur, que je suis zébrée et nous rions. Brièvement mais ça me fait plaisir je l’avoue.

Je dois me positionner sous l’arbre, une branche d’aspect solide lui donne l’idée de m’y attacher les bras en l’air, comme pendue à la branche mais j’ai les pieds qui touchent terre. Mon corps entier est donc exposé à son bon plaisir, j’ai les jambes écartées, les seins striés sentant le pin, il vient les titiller, y met la chaine, un peu de douleur, toujours, mais il faut, je dois m’y habitué et je ne pipe mot. Il s’agenouille brièvement. Sa langue vient me fouiller, ses mains caresses mes cuisses, et vient titiller la chaine entre mes seins. Il fait quelques photos alors que je suis ainsi offerte et comme suspendue à cet arbre. L’air caresse mon corps, calmant le feu de la fessée mais attisant le feu de mon sexe. Il se positionne derrière moi, saisie je n’ose plus bouger. Brusquement il écarte mes fesses et vient me lécher là, juste là, j’y suis peu habituée et j’adore toujours, même si j’appréhende, mais là, je dirais avoir pris mes précautions donc je reste « zen ». Un doigt, puis deux viennent succéder à sa langue, il voit que j’y prends plaisir, mais là encore va jouer avec mes nerfs et se relève moqueur me lançant un tu aimes ça hein ma salope que je m’occupe de ton cul…je ne rétorque rien sur l’instant mais il insiste et je dois dire mon ressenti, bien sur que j’aime ça et j’en redemanderais presque. Mais je ne décide pas, je suis pour l’instant sa chose. Cette position est étrange mais si excitante, peu confortable néanmoins, ça ne peut rester ainsi et bien sur il le sait et choisit maintenant de me détacher, je n’ai plus de lien mais je ne me sens pas libre pour autant, il prend la laisse, me la met au collier et je le suis ainsi jusqu'à un rocher où il s’assoit, rocher assez gros pour qu’il soit plus ou moins assis et où je n’ai pas besoin d’être à genou. Il tire la laisse vers lui et m’impose ainsi sa queue à sucer. Il s’installe confortablement au soleil, nu, majestueux, queue dressée, offerte à ma bouche. Je m’applique, je lui prodigue une caresse buccale comme il les aime, comme il aime que sa soumise lui offre. J’y mets tout mon cœur, mon savoir faire et mon amour. Il sait ça aussi et le goute à sa juste valeur. Je l’avale doucement, je l’aspire brusquement, ma langue tourne autour de son manche, mes lèvres viennent embrasser son gland gonflé et rouge, mes dents jouent avec lui ; je le lèche de bas en haut et je l’avale goulue, gourmande, demandeuse, puis il reprend les rennes, ses mains dans mes cheveux imposent le rythme, à lui de baiser ma bouche dans un assortiment de mots crus mais si révélateurs de l’envie qu’il a de moi et que je ressens comme des compliments. Sa queue vient buter dans ma gorge, je ne révèle rien du malaise que cela m’apporte. Ça passe. Fugace. Le plaisir reprend le dessus, ses mains caressent mes cheveux maintenant. Je le lèche plus vite, je l’aspire plus fort, puis je viens le caresser de mille baisers légers, ma langue descend, dessous la juste dessous où c’est bien sensible je m’y attarde amoureusement je le torture un peu moi aussi, je gobe une à une, je les prends en bouche j’en joue ma mains caressant son sexe et l’autre sa cuisse musclée. Il est au supplice mais sait comme toujours garder la maitrise de lui. Stop, cela suffit. Je m’arrête. Sans un mot, les places sont interverties

Je me retrouve contre le rocher, il me baise, violemment, se retire, me retourne. Ses doigts fouillent mon cul puis sa queue m’empale, d’un trait. Là encore il mêle brutalité douceur et je ne sais comment dire, amour bestial, et me mène jusqu’au plaisir ultime, jouissance commune, jouissance ensoleillée, je suis épuisée.

Et pour le fun, après nous être rhabillés, nous continuons la promenade matinale dans la pinède. Je me demande en silence si Monsieur va à nouveau avant de rentrer, abuser de moi..Je me pose la question, envieuse et l’imagination déjà divaguant…

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