Fougueuse étreinte

J’arrive à la gare, je connais  le trajet jusque l’hôtel. Tu m’as dit ne pouvoir te libérer très tôt, ce qui me laisse le temps de ranger tranquillement mes affaires, de prendre une bonne douche et de passer quelques coups de fils importants.

Vers 19h le téléphone de ma chambre sonne. La personne à l’accueil m’annonce un visiteur et me demande si il peut monter. Bien sur je devine que c’est toi, enfin ! et je lui dis donc de te laisser venir.

L’appréhension me gagne, car je ne sais si la magie va opérer de nouveau je l’avoue. Nous avions discuté, dîner, promener la dernière fois et là je te reçois directement sur le « champ de bataille »…

Vu l’heure je suis encore habillée pour avoir le plaisir de me sentir dévêtue peu à peu par tes longues mains douces.

Tu toques à la porte que j’ai entrouvert, mon cœur palpite. J’ai gardé mes petites lunettes rouges qui t’ont tant plu la première fois que tu m’as vu en photo.

 Mon chemisier largement échancré laisse voir de la dentelle, une jupe sur un boxer dentelle complète la tenue finie par de hauts talons…

Tu entres doucement. Tu longes le couloir qui mène près du lit. J’ai préféré t’attendre debout appuyé au mur pour un baiser des plus fougueux. J’ai envie de te laisser prendre les rennes ce soir.

A ma  grande surprise, tu hésites un peu. Tu me regardes, me touche à peine. Tes mains ne cherchent même pas à me caresser...je te regardes avec incrédulité. Tu me regardes droit dans les yeux...Soudain, l'air semble te manquer. Ton souffle se raccourcit. D'un geste brusque, tu m'attrapes mon bras droit et me fait pivoter contre le mur. Je fais désormais face au mur et me laisse faire. Tu abaisses ma jupe, puis mon boxer. Tu enlèves le bouton de ton jean, abaisse la fermeture éclair, puis ton caleçon...tu bandes comme pas possible, et ton pénis n'a qu'une envie, c'est de me pénétrer.

Je suis tétanisée d’excitation, je ne bouge plus, j’attends d’être clouée au pilori. Tout doucement tu t’approches de moi, tu colles ton sexe tendu, dur et conquérant contre mes fesses, entre mes fesses plus exactement, il se cale comme si il avait trouvé une cache naturelle. Tu entreprends de m’enlever mon haut, tu dégrafes mon soutien gorge qui laisse échapper mes seins lourds et tendus. Ainsi je me retrouve nue, à ta merci. Tu attrapes mes deux mains que tu plaques toi même contre le mur.

Mon souffle se fait court et des gémissements m’échappent. Ma poitrine est alors compressée et les tétons  me font mal tellement ils pointent. Encore une douleur agréable supplémentaire qui s’ajoutent en cascade à cette situation si ….sensuelle pour moi. Avec un pied tu m’écartes les jambes et ainsi je dois me cambrer pour m’offrir à toi. En étant collé à moi tu me caresses les dos, les reins et les fesses.

Tu joues avec mes nerfs quand tu te détaches de moi pour t’accroupir, tes mains s’attardent sur mes cuisses ; je sens ton souffle s’approcher dangereusement de moi et soudainement je sens ta langue  se poser tel un souffle léger sur mon sexe qui palpite. Elle me frôle les lèvres gonflées et c’est tout, tu te relèves. Et là, je dégouline littéralement. Tu joues avec moi, et abandonne mon sexe à lui même, mais juste l’espace d’un instant. Le temps de te « couvrir » et d’un coup bien placé te voilà au plus profond de moi. Tes mains sur les miennes, les bras tendus sur le mur. Ta bouche mangeant ma nuque, tu me mordilles, me lèches les épaules, et tu entames alors un lent va-et-vient. Je me cambre, je gémis, je suis à ta merci et j’aime ça…

Tes coups de boutoir deviennent de plus en plus pressants, puissants et profonds, je me cale sur ta cadence pour tendre mes fesses vers ton ventre. Tu viens vite et fort, je te sens jouir au fond de mon ventre alors que tu me mords l’épaule dans un gémissement final. A ce moment précis je t’aime.

Tu lâches mes mains, te retire de moi pour t’asseoir sur le lit. Et là, je me dis, il est à moi ! je me retourne, te regardes tendrement, m’approche mains tendues que tu prends affectueusement dans les tiennes.

Tu reprends ton souffle,  tu me lances un regard ému alors que je m’agenouille entre tes jambes. J’ai tout d’abord envie de t’embrasser, nous avons passé cette étape tout à l’heure. Je prends ton visage entre mes mains, approche lentement mes lèvres des tiennes, je savoure cet instant car je sais que je vais adorer, tu embrasses si bien, nos baisers sont si fougueux, ils m’enflamment littéralement tout le corps. Je lape tout d’abord chacune de tes lèvres entrouvertes. Je mordille délicatement, aspirant et léchant tout a la fois en dardant ma langue peu à peu dans ta bouche.

Tu te laisses faire, conquis par cette manœuvre de rallumage. Tu me tends alors ta langue pour que je la mordille elle aussi avant de l’aspirer et de t’entraîner dans un baiser de folie qui va nous laisser à bout de souffle.

Je ne me lasse pas de t’embrasser et appuyé contre toi, je sens ton sexe se dresser à nouveau, requinqué et bandant de plus belle. J’aime sentir cette tige tendue contre moi, entre mes seins. Le fait de t’embrasser fait que je me frotte les seins contre ton sexe qui vient naturellement se nicher entre eux deux et cela ne fait qu’augmenter ton excitation naissante mais très volontaire.

Mon envie est forte, la tienne se fait sentir de plus belle, je m’écarte un instant de ton torse et me penche, regarde ton sexe turgescent et luisant de plaisir…et là, telle la chienne que je suis ce soir, je viens lécher, laper, aspirer ce gland qui n’attend que ça. Tu te laisses aller et t’allonges alors sur le lit tout en restant proche du bord. Jambes bien écartées, tu me laisses aller à une fellation des plus prometteuse. J’aime ton sexe, j’aime sa forme, j’aime son goût, j’aime son odeur, le sentir palpiter sous ma langue, enfler dans ma bouche . je l’avale en entier, mon mouvement de succion est à la fois brusque, goulue et douce, tout en nuance, ce chaud et froid te fait le plus grand effet. Pour accentuer ton excitation je retire ma bouche de sur ton sexe et me penche un peu plus, là, juste en dessous, oui, là, sur les bourses gonflées de nouveau à bloc, qui se contracte au moindre effleurement de ma part.

De ma langue mutine, je viens les lécher une à une. Je les gobe l’une après l’autre les gardant en bouche quelques secondes le temps de t’entendre gémir de plus en plus fort. J’ai abandonné ton sexe pour mieux y revenir et t’asséner le coup de grâce. Mes mains sont posées sur tes cuisses, deviennent caressantes pour s’en aller sur tes fesses fermes et rebondies. Tu me laisses l’espace de les mettre tant ces caresses te plaisent.

Je  viens jouer successivement avec ton sexe et tes bourses, je te sens au bord d’exploser, je veux que tu le fasses dans ma bouche, sur le plat de ma langue pour bien sentir tout ton jet brûlant et l’avaler par petites gorgées. En effet, mes caresses buccales ne tardent pas à être suivies d’effet. Mes mains ont quitté tes fesses pour venir titiller tes bourses et les presser comme il se doit afin de te donner l’estocade finale.

Ta respiration s’accélère, ton pouls s’affole, je sens ton cœur, j’ai l’impression d’en entendre les battements.

J’accélère la succion, que j’aime ça ! Soudainement je te sens enfler en moi, je sens que tu vas jaillir sous peu, après quelques coups de langue sur le gland et dans ta fente, j’avale tout entier ton sexe et là, ça part, je sens sur le plat de ma langue jaillir des flots de sperme chaud……..hmmmmmmmmm que c’est bon, je te garde en bouche pendant tout le temps de ton éjaculation dont je me délecte gorgée après gorgée. Une fois toute ta semence avalée, je nettoie le gland rougit et gonflé, je te l’embrasse comme si je te remerciais gentiment, cela amène un sourire béat sur tes lèvres après avoir entendu ton cri de plaisir qui m’a donné la chair de poule…

 

 

 

 

 

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