Le Marquis

Soirée chez le Marquis BOTERLOFF

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Acte I
Le Marquis et la Soubrette

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Au fin fond de la lande bretonne, un matin brumeux, émerge un manoir cossu et noble d'aspect. Le jour se lève, la gentilhommière s'éveille. Les bougies ont déjà été allumées par les domestiques, on voit les flammèches danser derrière les grandes vitres.
Le marquis ouvre les yeux, on lui a déjà tiré les lourdes tentures rouges incarnat. Un petit-déjeuner a été dépose discrètement sur une table non loin de son immense lit à baldaquin.
Il se lève, félin dans ses gestes, tout en souplesse il enfile sa chemise de baptiste posé non loin de là, car il aime dormir nu ; sentir la caresse du drap sur sa peau, il aime pouvoir poser ses mains sur son corps à même la peau, sa belle peau satinée et légèrement brunie sans doute par un lointain héritage des îles, un ascendant lointain marin dans les terres du levant. Il se lève heureux monsieur le marquis ; il a un sourire carnassier et le regard énigmatique. Oui ce soir il a rendez-vous. Mystérieuse rencontre en fait. Par un ami il s'est laissé convaincre de rencontre une certaine noble et belle dame. Ce bon ami lui a dressé un tel portrait du maître de ces lieux qu'elle consent à le rencontrer, et même à ce jeter dans la gueule du loup.
Un loup ? non :! Il faudrait plutôt dire un tigre. Tout ce qui émerge de cet être mystérieux nous le fait penser. Farouche et solitaire il peut se montrer doux et fantasque. Ses gestes sont si déliés et si précis qu'il a toujours l'air en recherche de proie, proies qu'ils courtisent jusqu'à les faire succomber de désir. La journée se passe entre lecture et rêveries. La nuit vient à grand pas. Monsieur le Marquis demande à ce que son baquet soit remplie d'eau chaude et odorante, que ses plus beau habits soient prêts sur le lit et que le meilleur dîner soit préparé.
Le voilà plongé dans son bain, Marguerite sa jeune domestique vient timidement lui frotter le dos munie d'une grosse éponge naturelle. Elle porte bien son prénom cette petite, car au moindre regard de son maître, elle rosit. Il faut dire que le regard du maître a pour toutes femmes ou jeunes filles un attrait des plus puissants. Ses yeux sont d'un marron changeant, allant du miel à l'or selon la lumière et la passion qu'il y fait passer. Elle n'ose l'approcher de peur qu'il ne devine son émoi, son trouble, son envie......inavouée.

D'une voix chaude et sensuelle il l'invite à s'approcher, quand elle est à portée de main il tend la sienne et pose ses doigts sur son poignet, elle le retire comme brûlée. De rose elle passe à pivoine. Une décharge électrique serait passé dans son corps il n'y aurait pas eu de différence, elle a maintenant le regard trouble et son corps tremble de tous ses membres.
Monsieur le Marquis adore ce sentiment, d'avoir de l'ascendant sur une femme, là dans ce cas c'est une très jeune femme, mais qu'importe, il se passe quelque chose de spécial et il n'a pas l'intention de laisser filer cette impression de désir palpable dans la pièce. Il veut aller plus loin. Il la rappelle à lui, chuchotant son prénom plusieurs fois ; elle se décide à approcher, apeurée mais curieuse, la curiosité de l'innocente proie prête à se faire dévorer toute crue par le fauve face à elle, nu dans son bain. La pièce est plein de vapeur, les effluves de senteurs lourdes et capiteuses s'échappent du bain de vapeur où trône cet homme puissant et attirant. Elle est là, toute proche, contre le baquet, n'osant lever les yeux. Il tend sa main sous le menton de la belle, force le regard, la dévisage ; on peut déjà y voir un léger brin de cruauté en faisant subir cette torture à la belle enfant. Marguerite est toute en rondeur, langueur et souplesse. Sa peau est aussi blanche que celle du maître est ambrée. Une odeur de chèvrefeuille s'échappe de ses lourds vêtements de domestiques. N'ayant jamais vraiment connu un homme, elle est curieuse et peureuse à la fois. Mais comment résister à ce maître si redoutable ? Il a toujours joué avec elle, jamais pousser le geste aussi loin, mais là son désir est si fort qu'il veut le communiquer à cette jeune brebis qu'il veut sacrifier sur l'autel de l'amour. Il se veut son initiateur sexuel, il veut que sa proie succombe mais que ce soit elle qui demande l'acte final qui la poussera au non-retour.

Il va alors lui demander de le laver entièrement, de ses mains douces et blanches, passer l'éponge partout et même là où elle ne pense pas aller, partout ! Il lui demande à ce que chaque parcelle de son corps soit lavée par sa main innocente et pure. Il veut lui montrer comment le désir de l'homme peut monter, d'un geste à la base innocent et anodin ; il veut pouvoir lui prouver que par ces gestes, la donzelle sera aussi intérieurement ébranlée, interpellée et tout compte fait, excitée.

Marguerite est sur le point de succomber, de se jeter dans la gueule du loup, elle voit ses mains trembler ; elle se mord la lèvre inférieur, en proie à une bataille intérieur où son cœur, son esprit lui disent de faire uniquement son travail de domestique et d'obéir au maître ; mais son corps de pucelle lui dit tout le contraire, elle sent ses sens en éveil, frémissant sous le désir qui se dévoile à elle, elle sent son corps lui échapper et diriger ses gestes bien malgré elle ; mais en sera t-elle la victime ou sortira t-elle vainqueur en contrôlant son désir et celui de son maître ?

Elle lève alors les yeux vers lui et plonge son regard bleu-gris dans le sien, elle vient quelques secondes s'y noyer, lui montrer ainsi l'acceptation de sa soumission pour ce qui va se dérouler et dont elle n'a aucune idée....... Elle reprend alors son éponge, la mouille et l'enduit doucement d'une crème aux effluves envoûtantes, une odeur musquée et entêtante propre à développer tous les sens au centuple.

Puis elle la pose délicatement sur le torse de son maître qu'elle se force à regarder pour voir sa réaction. Réaction qu'il aura à sa façon de le frotter, façon qu'elle décide de changer à celle des autres jours où elle n'était pas prête à succomber. Or ce soir, elle l'est, elle succombe mais compte néanmoins ne pas se laisser faire ; elle veut prendre partie à cette joute sensuelle. Elle veut laisser éclater peu à peu son désir, mais ressentir le désir de l'autre pour elle, c'est une chose nouvelle et elle veut la savourer ; elle aussi est en mesure de le torturer, par ses gestes plus ou moins appuyés, ses regards tour à tour cruels ou langoureux...Elle décide de lui frotter le torse doucement, par pose légère de l'éponge, il ferme les yeux, semble savourer cette douceur, respirant à plein poumon les vapeurs odorantes. Et sans prévenir elle s'attarde alors sur les mamelons ; pour cela elle a besoin de ses deux mains. D'une main elle passe l'éponge et quand cette main vole sur le second mamelon, l'autre main vient titiller le premier, le caressant du bout de l'ongle et le pinçant successivement.

Le maître sursaute de surprise et de plaisir ; quel n'est pas son étonnement de s'apercevoir ce dont la soubrette est capable......quelles belles perspectives.......

Le voilà déjà intéressée par la belle ingénue, déjà tous ses sens sont en éveil et son sexe ne tarde point à poindre à fleur d'eau. Elle même n'est pas indifférente à ce qu'elle prodigue. Elle sent son corps frémir sous la tension qui monte, comme une chaire de poule sur les avant-bras. Le marquis le remarque ; il est autant à l'écoute de son désir que du désir de « l'autre » ; il se félicite d'un regard concupiscent de lui faire tant d'effet ; il lui demande de s'approcher de lui, elle obéit, se soumet volontiers le regardant d'un air interrogateur cependant...à ce moment, il prend les poignets de la belle et un à un les baise un à un, coté intérieur, là ou la peau est si tendre, si fine, si sensible qu'elle peut déclencher un frison dans tout le corps quand une bouche y dépose un baiser sensuel et gourmand à la fois. Elle recule comme brûlée par ces lèvres, les lèvres du marquis sont si......si....si pleines, si sensuelles et porteuses de promesses de plaisir, de désir. La belle succombe à ce premier baiser somme toute bien innocent et cependant si intime, qu'elle frisonne au plus profond d'elle-même et un instant ferme les yeux, renverse sa tête en arrière, tend son buste et soupire d'aise. Elle se reprend, confuse, de se laisser aller sans retenue devant monsieur le Marquis mais quand elle le regarde à nouveau elle ne voit dans son regard de prédateur qu'une satisfaction sensuellement attirante et elle revient vers lui, conquise et soumise.

Elle reprend sa tâche, sous la torture du regard du maître. Elle reprend son éponge et plonge les bras sous l'eau, troublée et émue elle a oublié de lever les manches de son corsage. Sans se départir du sérieux qui convient à sa position le marquis lui en fait la remarque et lui ordonne le l'ôter, elle sera nue bras avec seulement son corset souple. Elle demande alors la permission de se protéger pour l'enlever, sollicitation qu'il accepte bien volontiers, ayant une idée du déroulement des évènements, il sait se montrer magnanime. Elle revient quelques instants plus tard, ses lourds jupons traînant au ras du sol, quelques mèches s'échappent de son chignon, ce qui la rend désirable en diable.

Des bougies éclairent la pièce donnant à ses cheveux des reflets cuivrés du plus bel effet. Les tentures rouges encore meublent cette pièce, le bois acajou des meubles et du sol rehaussent le lieu ; cet éclairage mêles aux effluves et à la vapeur confère à ce lieu une ambiance des plus troublantes.. Elle se penche sur le baquet pour reprendre son éponge et son travail tout compte fait... la voilà plongeant à nouveau ses mains dans l'eau chaude et fumante. Elle s'en va frotter le torse et le ventre du maître qui la dévore des yeux, a l'affût du moindre signe d'émotion sensuel que ces gestes amèneront. Marguerite s'efforce de ne rien montrer de son trouble quand sa main se pose sur le bas ventre de son maître. Elle n'a jamais rencontré de sexe d'homme de sa vie, elle est si jeune et si naïve mais si curieuse.

Son maître qu'elle voyait comme un être intransigeant et cruel s'avère être un homme bon qui semble vouloir l'initier en douceur aux joies de l'amour.....Mais que faire, désobéir au maître et rester pure pour un éventuel promis ou bien succomber dans ses bras et devenir une bonne élève en matière d'amour et de sexe ? Elle reprend son mouvement et frotte doucement, d'une main elle se tient au baquet, de l'autre elle caresse plus qu'elle ne frotte, le pubis où la toison brune du maître borde le sexe dur et gonflé. Lui, a toujours les yeux fermés et savoure cet instant la laissant libre de des envies, de ses mouvements, en attente de la curiosité de l'autre, geste qui le fera frémir de plaisir. Son esprit est ouvert à cette attente, délicieuse attente. Son corps est pour l'instant à la merci de la jeunette qui le lave si précautionneusement Son ventre se tend de désir pour elle, de désir pour lui, il aime cette montée, lente, mystérieuse, presque innocente du désir de l'autre.....les sens en émois, il est à l'affût.

Quand la main de la belle se décide timidement à prendre le sexe chaud, il ouvre les yeux et la regarde intensément. Son regard est farouche, volontaire et invite à l'amour. Il demande silencieusement à sa compagne du moment d'aller plus loin, d'aller et venir sur cette hampe tendue vers elle. Dans un ultime effort, elle lève les yeux vers lui, n'osant regarder ce qu'elle s'apprête à faire, elle plonge son regard de glace dans ce regard de braise et doucement va et vient ; timidement pour commencer et peu à peu sa timidité fait place à l'envie de la chose, le bonheur de sentir palpiter sous ces mains cet oiseau qui ne demande qu'à prendre son envol. Elle sent le sang passer dans un veine, elle sent ce sexe palpiter comme un cœur ému, elle sent que par certains mouvements plus appuyés que d'autres le maître sursaute et gémit doucement, il laisse un soupir lui échapper, un contentement qui en dit long ; alors la jeune femme se dit qu'elle peut aller plus loin ; elle lâche doucement le sexe pour descendre plus bas ; elle reprend d'abord son éponge qu'elle enduit à nouveau de crème épaisse pour venir caresser les bourses du maître.

Elle fait son travail, elle accomplit sa tâche avec application mais secrètement, avec délectation, voir qu'elle a de l'ascendance sur son maître quelle revanche secrète et avec quel plaisir il s'abandonne aux joies du bain, elle en est tout simplement heureuse. D'un geste brusque il se retourne pour qu'elle lui frotte le dos, on voit qu'il prend sur lui pour garder son calme et ne pas assouvir son plaisir sauvagement sur le sol humide du cabinet de toilette. Il est maintenant à quatre pattes, lui offrant son dos, ses reins et son fessier ferme et rebondi, de ce beau teint pain d'épices. La servante reprend son éponge, la recouvre de crème odorante et consciencieusement commence par le haut du dos dans des gestes circulaires, précis, doux et fermes à la fois, lui, gémit, il se mord les lèvres, sachant par avance que les petites mains vont descendre peu à peu vers des zones si sensibles et si peu explorées.

Arrivée au bas du dos, elle hésite ; d'un « continue plus bas » intimé fermement, la belle sait ce qu'elle doit faire ; elle s'y résout bien malgré elle, mais curieuse à la fois. Elle s'enhardit en posant une main sur la hanche de cet homme pour prendre appui et son autre main tremblante s'enfonce sous l'eau. Là elle caresse une à une les fesses dont elle a l'impression qu'elles se tendent vers elle, qu'elles s'offrent et s'ouvrent à la caresse de la main virginale.

Ira t-elle là ou le maître l'attend ? le temps suspend son cours, les flammes des bougies vacillent doucement comme attentives elles aussi au tendre duo qui se joue ici. Marguerite se décide enfin ; elle sort la main de l'eau, elle entend le soupir de l'homme qui attend et replonge en haut du sillon fessier ; là elle descend d'un seul trait, long, doux et appuyé jusqu'aux bourses. Elle remonte tout aussi doucement et sent la respiration du marquis un peu plus bruyante, elle s'interroge ; cela serait-il possible ? serait-il si sensible à ce geste intime ? Curieuse et intriguée, elle ne veut pas s'avouer que cela l'excite aussi, elle repasse son éponge encore une fois et plus doucement cette fois-ci, en s'attardant sur le petit trou qu'elle sent tendre et entrouvert. C'est à ce moment là qu'un grognement de contentement se fait entendre ; la belle alors s'enhardit et lâche l'éponge pour ne garder que ses doigts. Ils courent sur les fesses pour revenir vers son centre ; les doigts titillent peu à peu puis plus vivement l'anus du maître ; Marguerite a eu le temps d'apercevoir que les mains du maître ont plongé dans l'eau enserrant le sexe dur et tendu ; elle s'arrête un instant, hésitante mais troublée. Elle comprend qu'elle a tout intérêt à faire plaisir à cet homme. Elle devine son attente même si elle ne la comprend pas..

Elle prend alors la crème elle en dépose une noisette sur ses doigts. Elle reprend sa position, un main sur la hanche et l'autre part en exploration, les doigts approchent de l'anus et tout doucement vont s'y perdre un à un...elle commence par un va et vient solitaire mais elle sent toute la souplesse de la chose et les possibilités qui lui sont offertes et un par un, trois doigts se rejoignent dans cet antre si chaud si doux si secret et si tabou. L'homme quant à lui se masturbe énergiquement rallant de plaisir a chaque fois que les doigts de la belle s'enfonce dans son intimité. Ce petit jeu ne va durer que quelques minutes toutefois, la gouvernante pourrait surgir à tout instant...C'est alors que Marguerite se hasarde au quatrième doigt et que le maître jouit dans un râle des plus longs et expressif. La jeune fille en profite pour se retirer, s'essuyer et laisse l'homme souffler seul. Elle prend le linge et s'en va discrètement par une porte dérobée jusqu'aux communs. Mais va t-elle y aller directement ? Non, que nenni ; elle se réfugie dans une petite alcôve dans un passage encore désert à cet heure du jour qui point.

Elle a encore le souffle court la jeunette, le rouge aux joues et la poitrine qui va et vient au rythme de sa respiration. Elle s'allonge alors sur la banquette et soulève ses lourds jupons ! Quelle chaleur là-dessous ! Comme le maître l'a émue, comme elle se sent bizarre et chaude ! Sa main droite commence à errer sur son ventre, ses cuisses, son autre main quant à elle a sorti un sein de son corsage, point besoin d'être aveugle pour deviner que le téton pointe déjà ! Elle ferme à demi les yeux et s'abandonne au plaisir d'Odin .....Lentement sa main va et viens sur son mont de venus, tout doucement elle se pince le sein, furtivement sa langue passe sur ses lèvres gonflées, elle se mordille au rythme des caresses. La voilà maintenant les cuisses complètement ouverte, se caressant d'un doigt les grandes lèvres humides et gonflées, se pinçant de l'autre les petites lèvres comme pour intensifier son plaisir.

D'un coup elle sursaute, ouvre grand ses yeux pour voir la tête de son maître entre ses cuisses. Sans bruit il l'avait suivi, sans rien dire il la regardait s'installer, se déshabiller à la hâte, se caresser timidement puis de façon appuyée. Elle tente, sans effet, un geste de recul, mais il a déjà posé ses longues mains sur les fesses de la donzelle pour mieux goûter son fumet

Il vient là lui rendre le plaisir qu'elle lui a prodigué et vaincue elle se soumet...Un instant elle le regarde les yeux grands ouverts pour apprécier son plaisir, se dire qu'elle n'est pas en train de rêver ; il lâche une fesse pour saisir un tétin. Il pince vivement ce gros sein qui palpite, de sa seconde main il délivre la poitrine tout entière, délassant le corsage d'une main d'expert. Il lape, avec application, délectation et plaisir non dissimulé toute l'humidité de la belle. Elle se cambre pour lui offrir son intimité la plus intime, les deux seins entre les mains, il explore de sa langue tous les plis et replis, buvant tout ce jus jusqu'à plus soif. Il veut plus, il la veut sur lui, et par une parole lui fait comprendre qu'il va prendre sa place sur le sofa et qu'elle devra s'asseoir sur son visage ; gênée mais intriguée elle s'exécute.

Le voilà tant bien que mal allongé, nu et le sexe raide, et la donzelle sans corsage ni jupon assise sur le visage du marquis. Elle se caresse les seins pendant qu'il prend à pleines mains ce fessier si généreux et si ferme. Il la lèche et la lèche encore et plus il lèche plus il sent le jus jaillir.....quel plaisir de découvrir les bienfaits d'une marguerite qu'il n'avait vraiment regardé, et dont il n'avait jamais soupçonné les potentialités amoureuses, qu'il va apprendre à effeuiller au fil du temps ; Pour le moment il sent la donzelle s'emballer sous ses caresses expertes ; il ne veut pas lui en donner trop pour une première fois ; il va lui donner ce qu'elle attend maintenant ; il s'applique sur son bourgeon gonflé qui palpite au gré des coups de langue administrées sciemment. Il presse alors sa langue, lèche, presse, lèche et sent le plaisir de la belle monter peu à peu.

Plus il lèche plus elle soupire, elle n'ose s'abandonner totalement, une retenue toute légitime. Il va l'emmener alors dans ses retranchements, il lui abandonne les seins en prenant ses mains et lui intimant de pincer les tétons fortement, ce qu'elle fait sans peine son plaisir lui faisant perdre toute commune mesure. Il a les mains libres, ou presque car tout doucement il va lui écarter les fesses sans cesser de la lécher et l'amener au plaisir interdit par les voies détournées...La jeunette halète de plus en plus rapidement sentant son corps lui échapper ; elle appuie son sexe offert sur le visage de l'homme pour qu'il la boive toute entière, que rien ne lui échappe et qu'il calme cette vague de désir torride qu'elle sent monter en elle , néanmoins elle a un sursaut de surprise quant à son tour il explore son intimité, ayant mouillé l'orifice si secret avec son jus si abondant, de ce fait le doigt rentre tout seul, doucement, lentement sans lui faire mal, elle s'abandonne, relâche ses muscles, se désinhibe.. totalement, s'abandonne alors sans fausse honte à ce que ses orifices soient pris par deux mains expertes et son clitoris avalé par une bouche affamée.

Son désir alors atteint son paroxysme et elle jouit dans un râle long et bruyant ; elle lâche une quantité de jus qui inonde le visage du maître, comme une éjaculation féminine, abondante odorante et que l'homme s'empresse de boire goulûment en soupirant d'aise et de contentement. Il se dégage prestement de son entrejambe pour se retrouver dans son dos. Mais que diable veut-il lui faire maintenant se dit la belle toute essoufflée et échevelée. Il place une de ses mains sur le bas de son dos la forçant ainsi à se cambrer et d'ouvrir son fessier en lui offrant ses orifices déjà dilatée par le passage des doigts experts.

Il ne veut pas effrayer la jeune fille et se contente de la prendre en levrette, son vagin est des plus humide donc des plus accueillant et il n'a aucun mal à la pénétrer. Elle pousse bien un petit cri d'étonnement mais bien vite se prête au jeu du va-et-vient pour ne faire qu'un. Il prend son temps malgré l'envie de jouir qui le taraude, il veut aussi faire plaisir à la belle, qu'elle sente son sexe en elle, aller et venir, à chaque fois plus profond, plus loin, plus dur. Puis au bout d'un moment il est si excité que quelques coups de boutoir finals suffisent ; il décide alors de sortir son sexe pour venir éjaculer en longs jets chauds saccadés sur ces fesses si pleines et si belles.

Marguerite ose à peine le regarder quand elle se rhabille et s'enfuit dans le corridor rejoindre les communs.


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Acte II


Le Marquis et la Courtisane



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Le marquis, après une rapide toilette, pour effacer cette si brève mais si intense étreinte, revêt ses habits pour rencontrer la dame mystérieuse.

Il enfile sa culotte de satin noir, revêt sa chemise en dentelle blanche, noue sa lavallière avec soin. Il s'est parfumé le torse et le cou, ses fragrances embaument sa chambre. Il met enfin sa belle veste si finement brodée, brillante de mille feux. Il ne mettra pas sa perruque ce soir, il sait que la belle aime les hommes sans.

Il se dirige vers la salle à manger voir si les domestiques ont bien suivi ses instructions. Les bougies sont bien allumées, la table est dressée. L'ambiance de cette pièce est bienveillante, un feu de cheminée diffuse une douce chaleur bienvenue. Le salon n'est pas loin pour la suite de la soirée, là aussi il va s'assurer que tout est correctement préparé. La cheminée est aussi allumée, un peu plus forte peut-être... les lourdes tentures sont baissées, le salon sur fond bleu royal est superbement meublé de longs canapés, de lourds fauteuils, au sol d'épais tapis mettent cette note si chaude, les senteurs de lys y amènent une attraction sensuelle.

Il est enfin l'heure, la cloche se fait entendre à l'entrée, Marguerite, remise de ses émotions, s'en va ouvrir la lourde porte. La noble dame entre, un bruit de jupons soyeux se fait sentir, son parfum la précède, son hôte l'attend à l'entrée du salon. Ils ne se connaissent pas, ne se sont jamais ne serait-ce qu'aperçus. La découverte sera totale. Lors de leurs échanges de billets doux, ils avaient convenus de petits détails. A son arrivée au manoir, la belle aura les yeux bandés par Marguerite et sera à la merci de son maître. Il ne lui enlèvera le bandeau que quand lui aura décidé. Elle a accepté cette condition curieuse de connaître les sensations que cela procure, d'avoir les sens de l'odorat et du touché exacerbés.

Il campe fièrement, les bras croisés et la tête à peine inclinée, le regard mi-clos, il attend qu'elle arrive devant lui, il sent déjà son parfum, capiteux et enivrant.

Elle réussit son effet, l'homme est subjugué. Il ne peut détacher son regard du décolleté qui lui est offert, là sous son nez. Il prend pourtant du recul et relève les yeux. Il décèle un sourire gourmand, un peu timide pourtant. Leur ami commun en avait fait une description alléchante. Interpellé il avait répondu à son offre ; il ne le regrette pas le moins du monde. La soirée s'annonce prometteuse.

Il s'avance au devant d'elle, lui prend la main et la porte à ses lèvres. Il l'a dévore du regard, elle ne bouge pas et quand il vient baiser ses lèvres elle se laisse faire. Il n'a pas lâché la main tendue et la prend alors par la taille, elle se serre contre lui, ce baiser s'enflamme tout à coup, et de façon incontrôlé et incontrôlable, ils s'oublient.

Telle une chatte lapant son lait, elle vient de sa langue mutine titiller les lèvres de l'homme, elle joue avec, les excite en les mordillant puis les léchant ; il le laisse faire un moment mais préfère prendre les choses en main. Il devient alors le maître de ce bateau qui tangue au gré de leur désir naissant et déjà bien présent

Ses mains enserrent la taille de la belle, il sent son cœur palpiter contre le sien, ses seins se soulever au rythme de son désir qui monte.

Ces seins qui sont déjà tellement décolletés qu'ils semblent vouloir s'échapper. Ils sont retenus comme des oiseaux en cage dont les grilles sont bien dérisoires face à la tentation qu'ils inspirent. Ce baiser n'en finit plus, il a commencé tendre, il devient fauve, presque animal. Il a reculé peu à peu vers le sofa non loin de là sans cesser de l'embrasser, elle se laisse faire, ne calcule plus rien, il se laisse choir sur le sofa l'emportant avec lui dans cette chute sensuelle et cruelle.
Elle s'est assise sur ses genoux, se laisse embrasser. La bouche de son amant court sur son visage et son cou comme un feu follet qui la dévore. Elle ne voit rien, ne fait que sentir et ressentir son désir, et celui de son amant. Habilement, doucement mais d'une main ferme il délasse son corsage rouge sang de velours dévorés surpiquées de broderies et perles noires, lui enlève ses jupons damassés rehaussés de dentelles noires et la laisse en dessous, fins, blancs noués par des rubans de satins violines. Elle porte encore ses bottines finement lacées.

Elle est maintenant assise sur le sofa. Elle a toujours les yeux bandés. Ses sensations sont ainsi décuplées, exacerbées. Elle ressent l'homme, sans le voir elle l'imagine, ne sentant que ses mains sur son corps, sa bouche sur sa peau, son souffle sur sa nuque, il s'est agenouillé entre ses jambes ; ils ne se sont toujours rien dit, la parole viendra avec la vision. Tout se fait par demande tactile et olfactive. Il pose sa tête sur sa poitrine et sent sa peau , respire à plein poumon et soupire d'aise, elle sent bon, vraiment bon. Il est vrai que la belle a pris soin de sa toilette, de son corps en privilégiant les odeurs et les matières. Son bain fut long, elle s'est abandonnée aux caresses de l'éponge que sa domestique a passé sur tout son corps. Une matrone est venue ensuite la masser de la tête au pied avec un onguent au parfum des plus subtils.
Elle se sait désirable et elle désire tout autant l'homme qui est là, assis à ses genoux, dont elle est la chose. Il prend soin d'elle, tout en douceur et fermeté. Il va maintenant, elle le sait, elle le sent, délacer son caraco qui retient ses seins lourds. Ses mains remontent des hanches à sa poitrine, elle l'entend haleter, elle sent sa respiration s'accélérer tout contre sa peau. Elle est appuyée dos au sofa, ses mains sont posés à même le velours. Elle les pose alors sur les épaules de l'homme. Il délivre les seins un à un, le soupesant à deux mains, délicatement, elle sent son regard fixé sur lui, il l'admire, lui rend un hommage silencieux, s'en approche peu à peu, elle sent maintenant son souffle et là, elle sent juste un bout de langue sur un bout de téton. Les gestes sont si lents, si attendus, que tout est démultiplié, et cette touche linguale, lui délivre comme une décharge érotique, presque électrique. Et tout naturellement, sans enlever ses deux mains, il redevient un enfant et se met à téter le sein qui lui est offert. Elle renverse sa tête en arrière dans un léger râle de plaisir et savoure ce moment si particulier. Moment où l'homme amant devient l'homme enfant si vulnérable et tendre. Cette sensation est fugace bien sur, car il sait ce qu'il fait, il tête et mordille assez pour que le téton soit dur et ferme. Le jeu érotique reprend vite le dessus. Il enlève sa bouche, lui souffle à peine sur le téton qui frémit et durcit. Il va faire de même pour l'autre sein elle le sait, la voilà torse nu, offerte et consentante. Un sein dans chaque main, il tête, embrasse, caresse et lèche avec douceur et avidité mêlées. Elle s'est alanguie, totalement à sa merci, son bas ventre commence vraiment s'échauffer. Il vient poser ses mains sur ses hanches, laissant les seins libre de tout mouvement, se contente néanmoins de les mordiller assez fermement, déclenchant en elle des mini vagues de plaisir ..

Lentement, sans cesser de rendre hommage à ses seins, il fait tomber le dernier rempart de tissus qui les sépare. Il en a profité pour se dévêtir lui aussi. Il n'a gardé que ses chausses. Il est alors torse nu contre ses cuisses.

Elle sent la chaleur de son torse. Elle le presse encore plus de ses jambes alors. Elle aime exercer cette pression sans rien voir, mais juste sentir, deviner au toucher ce qui effleure sa peau. Des poils caressent ses jambes Il reste un moment la tête entre ses seins, en ne bougeant uniquement que ses mains sur son corps. Elles vont et viennent sur ses hanches, ses cuisses, ses mollets. Elle jette des petits soupirs de contentement.

Presque à tâtons elle prend son visage entre les mains, lui relève le menton et cherche ses lèvres
Le baiser qui s'en suivit fut féroce, puissant et ravageur, il mit comme le feu aux poudres. L'homme se relève la laissant pantelante, essoufflée, il lui a échauffé les sens, elle le sent se déshabiller entièrement et le voilà nu devant elle. Elle sent ses mains se poser sur ses cheveux et fermement il accompagne son visage vers le sexe tendu. Elle attend que le gland vienne buter sur ses lèvres incarnates, elle sort à peine la langue pour un premier contact, elle lèche doucement, par petites lapées, elle pose les mains sur ses hanches, elle choisit de ne pas toucher la verge, juste en contact avec sa bouche. Sa langue se fait plus précise, s'immisce dans la fente, ressort, l'entoure langoureusement telle une écharpe chaude et douce.

La bouche n'est toujours pas intervenue, elle veut attendre un peu. La langue alors s'en va en exploration, elle quitte le gland pour remonter le sexe tendu ; elle décide de lécher dessus, tel un petit chat avec de petits coups de langue elle s'éloigne du gland pour mieux s'en rapprocher. Elle remonte jusqu'au pubis de l'homme léchant toute la surface supérieure de la verge qui sursaute à chaque coup de langue. Il n'a pas levé ses mains de ses cheveux. Il accompagne donc son geste, il lui frôle le cuir chevelu et elle aime ça, pour elle cette caresse est si sensuelle.... Elle revient aussi lentement vers le gland en embrassant progressivement jusque à nouveau d'un baiser plus appuyé. Elle marque un temps de pause et prend plaisir à écouter la respiration de l'homme s'accélérer. Elle sourit, il la regarde et la voit. Il veut lui demander la signification de ce sourire quand elle penche la tête et va se mettre à lécher le dessous du sexe, elle se met alors à genoux, descend doucement du sofa. Il devine la manœuvre et s'en réjouit, il lui propose alors de bouger un peu, il prend place sur le sofa, elle restera au sol, juste en se retournant, elle aura ainsi son sexe à sa merci.

La voilà donc agenouillée entre les cuisses de l'homme, son sexe toujours tendu à l'extrême. Elle pose les mains à plat sur les jambes musclées, incline la tête, lui a remis les mains dans ses cheveux comme elle semble aimer ce geste. Elle reprend avec application ses coups de langue sous la verge qui sursaute à ce contact. Elle part de haut en bas, implacablement elle remonte vers les bourses. Elle se fait un plaisir de suivre la veine qui se gonfle au rythme de ses baisers, le sexe palpite, vibre, se rebelle et gonfle toujours un peu plus, la tension monte, elle le sent bien. Elle se doute pourtant que cet homme est maître de ses émotions et de ses réactions. Il ne viendra pas de suite s'épancher sur elle ou dans sa bouche elle le sait. C'est aussi pour cela qu'elle prend son temps, elle a autant de plaisir à lui procurer cette caresse que lui à la subir. Sa langue vient très doucement, de façon un peu sadique, lui titiller les bourses, il sursaute avec un gémissement de satisfaction. Un rire s'échappe de sa gorge, elle aime quand l'homme réagit si bien. Comme pour le récompenser alors, elle remonte ses mains, prend le sexe chaud entre elle, le soulève bien déjà qu'il pointe très haut, ouvre la bouche et avale une à une les bourses frémissantes. Une fois bien en bouche elle les caresse de sa langue et suçote, les têtes, les embrasse, leur fait prendre l'air et recommence encore attendant les râles de l'homme comme signal de continuation ou d'arrêt.

Elle les libère alors pour venir avaler tout le sexe ou du moins ce qui peut entrer dans sa bouche car il a pris une taille tout à fait conséquente, s'aperçoit-elle avec satisfaction. Quelle belle promesse pour une future pénétration se dit-elle... le sourire gourmand aux lèvres. Elle le suce alors avec passion, le ballet des mains se fait joueur, allant de la hampe aux bourses, elle va même poser ses mains sur les fesses de l'homme et y laisser la trace, légère, de ses ongles, elles vont et viennent librement comme indépendante de cette bouche qui n'en finit pas d'aller et venir sur ce sexe turgescent. Ce manège dure encore quelques minutes. L'homme alors lui fait comprendre qu'il veut autre chose, il se lève, la relève et l'assoit à sa place, ils vont échanger leur place. Un gloussement rauque s'échappe de ses lèvres.

Elle est là, à sa merci, toujours les yeux bandés, nue, offerte. Ses seins lourds pointent. Elle n'ose pas franchement laisser ses jambes aller et s'écarter, mais il peut deviner que la belle est aussi bouleversée que lui. Il le sent, la pièce se charge de cette odeur si particulière de deux corps animés du même désir charnel. Les effluves de fluide corporel se mêlent aux senteurs de la pièce et de leurs parfums respectifs. Cela n'en est que plus excitant. Car ils sont tous deux très sensibles aux odeurs il s'en est aperçu. Elle a posé ses mains de chaque coté de son corps et attend.....le sourire aux lèvres.

Il s'agenouille alors à son tour devant elle. Il pose les deux mains sur ses genoux qu'ils écartent tout doucement, lentement comme pour ouvrir un écrin précieux et rare. Pour ne pas briser cet instant magique, il retient sa respiration, elle aussi, mais de crainte, soumise elle se laisse faire.

Son sexe brille, invite l'homme, gonflé palpitant, il ne demande qu'à être consolé, calmé, cajolé. Il se met à embrasser une à une les cuisses qu'il garde bien ouvertes. Il y va tout doucement, pour la torturer, il ressent à distance ce sexe qui palpite d'envie, qui se gorge de liquide. Le voilà en haut des cuisses, une main est venue se placer sur son postérieur, l'autre sur un sein, et le torture en deux doigts pour ensuite le soupeser à pleine main et revenir titiller ce téton si dur.

La voilà qui se cambre comme pour inviter son amant à venir goûter à son intimité qui n'attend que cela. Son bassin bascule légèrement en dehors du sofa, la voilà toute à lui, vaincue, soumise, écartelée de désir. Il répond volontiers à l'invitation et s'apprête a venir laper tout ce surplus de cyprin mais auparavant il veut de façon tactile visiter son intimité, il passe un doigt sur les grandes et petites lèvres, trouve le chemin du clitoris qu'il caresse, puis s'en va dans cette grotte qu'il constate complètement détrempée... il se dit alors qu'un doigt n'y suffira pas. Pendant qu'il va activement y entrer doigt après doigt il laisse aller sa bouche sur les seins de la belle, elle se cambre encore plus tendant ses seins vers cette bouche avide de les téter. Successivement il vient lui embrasser les seins le cou le coin de l'oreille et enfouir son visage sans ses cheveux pendant que sa main se perd en elle, au plus profond, la dame est accueillante, l'homme est curieux, il ne lui reste que le pouce dehors perdu au milieu de cette humidité si excitante. Il joue avec ses doigts, explorant chaque recoin, et à force d'être si persévérant, la belle s'accroche au sofa ou le repousse à la fois, elle perd la tête du plaisir qu'elle a à se faire remplir ainsi, son plaisir n'en peut plus, elle commence a geindre fortement, se mordre les lèvres, elle recherche sa bouche encore une fois pour un baiser comme douloureux, ses sens sont si exacerbés ; son plaisir est au plus fort quand dans un cri de jouissance extrême, elle libère une quantité de liquide qui inonde la main de l'homme qui rugit de satisfaction et s'en va boire à sa fontaine si généreuse. Elle pensait pouvoir souffler, mais non, après avoir enlevé ses doigts il y glisse la langue, lape tout, va dans chaque recoin, tantôt vigoureusement, tantôt doucement et ne laisse pas un centimètre échapper à son exploration. Comme pour accentuer son plaisir à se faire lécher ainsi elle relève les jambes et les posent sur les épaules de l'homme à ses genoux.

Il est si habile avec sa langue qu'elle ne cesse de mouiller prolongeant ainsi ce moment si intense. Et bien évidemment il ne cesse de se délecter de ce nectar abondant, comme sans fin. Il s'applique alors sur le clitoris, qui gonflé ne demande qu’à être sucé, avalé, tété intensément, ce à quoi il s'astreint bien volontiers. Il remonte ses mains sur les seins de sa victime aveugle et s'en retourne les torturer entre deux doigts. Les tétons pointent encore plus, ils se tendent vers lui ; il devient plus dur, les pince à la limite de la douleur ce qui la fait crier de douleur et de plaisir mêlés la jouissance alors la submerge comme une vague qui déferle en elle sans qu'elle puisse l'arrêter. Elle lui hurle son désir, son plaisir, sa douleur, sa détresse de succomber à cet homme si mystérieux pour elle. Des larmes de bonheur coulent sur ses joues, il vient par ses baisers boire la preuve ultime de son plaisir. Il aime ce goût salé, elle lui est complètement conquise à ce moment là. Pourtant il n'en a pas fini avec elle, et tremblante elle semble le savoir au fond d'elle.

Il veut cependant faire monter la pression d'un cran. Il va lui faire changer de posture, elle garde son bandeau. Il lui prend les mains, les croise dans son dos et les noue par un ruban de satin posé non loin de là. Elle n'en aura plus besoin, elle sera encore plus à sa merci. Elle l'accepte, soumise et déjà conquise et aussi vaincue. Elle est au sol, la tête posée sur le sofa, bien cambrée, jambes écartées, fessier offert à la vue de son maître. Elle se mordille la lèvre ne sachant quelle attitude adoptée, mais elle ne pose pas de question, elle reste silencieuse, consciente qu'il ne lui laissera pas le droit de parler, elle l'entend aller et venir dans la pièce, en se demandant ce qu'il peut faire ou se préparer à faire.

Elle l'entend respirer derrière elle, elle devine qu'il se tient non loin de ses fesses, il ne perd pas un instant de vue sa croupe et son sexe offert encore brillant du plaisir qu'elle a ressenti, son ventre en palpite encore. La tête posée sur le sofa elle semble se reposer ; mais non elle est en attente...Soudainement le choc, la badine sur sa fesse droite. Un cri, une larme, puis une sensation de chaleur, diffuse, troublante car agréable à la fois, elle se remord la lèvre plus fort pressentant le coup suivant ; il ne dit rien mais respire fort. Elle avait tout d'abord serré les fesses mais à la montée du plaisir elle se détend et reprend sa position. Elle imagine le bras qui se tend prêt à frapper, doux mais fort et en frémit d'avance.

La badine cingle l'air et s'abat sur son autre fesse. Il y a maintenant une seconde zébrure. Elle a encore crié mais moins fort, son sexe palpite sous ce plaisir nouveau. Elle est excitée, elle s'en étonne mais bien vite elle s'abandonne. Elle pourrait y prendre goût se dit-elle, et le troisième coup le lui confirme. C'est alors dans la douleur qu'elle prend son plaisir. Dans la torture qu'elle prend attend le désir. Il l'entend gendre de plaisir, car son plaisir a supplanté la douleur.
Il pose alors sa badine et vient lécher les plaies de sa belle. Son plaisir est à son comble, elle se laisse faire, des larmes coulant à nouveau le long de ses joues. Il va alors se placer vraiment tout contre elle, et d'un coup précis, un butoir déterminé, il la prend, sans aucune difficulté d'ailleurs tellement son intimité est humide. Ses coups de rein la transperce, il est fort, son sexe est large et la remplit totalement. Il accompagne ses coups de rein de tapes sur ses fesses zébrées, souffrance et bien-être, quel mélange !! Elle est toujours attachée, il lui caresse la paume des mains rapidement, pour lui dire, pour lui faire comprendre qu'il apprécie sa soumission. Son sexe va et vient en elle allant en elle toujours plus fort, plus loin, plus vite. Elle commence à haleter plus fort, plus rapidement. Son pouls s'accélère, son air se fait plus rare ; soudain elle sent qu'il se retire, il se relève et vient lui donner un, puis plusieurs coups de jonc entre les cuisses, là où la peau est si tendre. La badine frôle son sexe affamé qui demande et redemande encore. Elle a, cette fois ci un peu plus crié que tout à l'heure la douleur est plus vive mais le plaisir n'en est que plus grand. Il ne lui délie pas les mains, ne lui enlève le bandeau ; il la prend par les épaules, la positionne à genoux, il s'allonge au sol, entre ses jambes et la fait pencher jusqu'à toucher son sexe turgescent. Elle ouvre la bouche pour accueillir son amant, gonflé, encore humide, elle lèche son propre goût, ce qui n'est pas pour lui déplaire... S'en suit un bien beau ballet de langue, de soupirs, de transpiration, les deux corps luisant éclairés par la lueur des bougies. Il lèche son entrecuisse rougie par les coups, il revient boire à la source de plaisir qu'il a déclenché. De son coté, elle le suce avec ardeur, l'avalant du mieux qu'elle peut.

Quand elle sent son plaisir monter, elle se met à aspirer plus frénétiquement le sexe qui lui emplit la bouche. Il ressent son excitation et se met à lécher plus précisément pour l'amener au plaisir suprême. La voilà qui jouit à nouveau pour le plus grand plaisir de l'homme qui s'empresse de tout assécher... il lui délit alors les mains, elle a les épaules endolories. Il la prend dans ses bras, comme pour un câlin, un moment de tendresse au milieu de tout ce sexe, elle a toujours le bandeau sur les yeux, elle sent ses baisers sur son visage, ses joues, sa bouche, son cou, et ses cheveux en bataille. Elle passe ses mains le long de son dos, ce dos musclé, fort et si rassurant.