Machine à café

Un message, un matin, improvisation totale. Monsieur m’ordonne de me rendre dans la salle de convivialité, et auparavant d’ôter mes sous-vêtements. Je descends donc au rez-de-chaussée, le nœud au ventre mais l’excitation est là. J’ouvre la porte du Tribunal et je le vois surgir, mon cœur bondit dans ma poitrine, je le fais entrer et à peine la porte fermée, un baiser passionné, violent, me liquéfie.

Nous rentrons alors dans la salle où se trouve la machine à café. Monsieur la connaît, il se dirige directement vers « son » tabouret.

Je n’ai qu’une peur. Si quelqu’un vient prendre un café nous ne serons plus seuls. Mais l’excitation l’emporte, la peur s’oublie, la passion prédomine. L’air se charge d’électricité et je suis inexorablement attirée vers lui, contre lui. Une main me tient les cheveux fermement alors que l’autre sur mes fesses se glisse sous ma robe et les palpe alors qu’un long baiser nous fait tout oublier autour de nous. Sa bouche quitte la mienne, vient me mordre dans le cou, et d’un tour de main me retourne, il soulève ma robe et rapidement mais fermement appose quelques tapes bien senties sur mon fessier qui rosit et sursaute de surprise. La main frappe, caresse, la bouche mordille ma nuque et son autre main pince mon sein. Je gémis et me liquéfie littéralement. Oubliant tout autour de moi je suis sa chose. Nous avons cependant très peu de temps, il m’attire à lui une fraction de seconde, frottant son érection contre mes fesses. Une main prend mes cheveux, il me susurre alors à l’oreille, « ma petite câtin suce moi.. »

Un instant de panique vite passée, je le déboutonne et je vois son sexe, dur, dressé, fier, n’attendant que ma bouche. Assis sur le tabouret, tournant le dos aux portes je m’agenouille entre ses jambes.

Son sexe est comme j’aime et je l’avale sans peine. Une première fois pour y laisser ma salive puis je viens embrasser le gland, amoureusement, comme en dévotion, inspirant à plein poumon pour m’en imprégner avant de le prendre totalement en bouche, jusqu’à la garde. Je sens son sursaut. Je ressens son plaisir, j’entends son gémissement.

Je m’applique, je tourne ma langue, j’aspire, je l’embrasse par petites touches puis je le ravale.

Ses deux mains sont dans mes cheveux, il décide alors de mener la danse. « Ma catin, je vais baiser ta bouche », chuchote Monsieur.

Il va et il vient dans ma bouche, ferme, impérieux, presque brusque, mais au rythme de sa respiration qui siffle et s’accélère, j’avale, j’aspire, je subis cette baise animale mais si excitante. Le temps nous manque et nous pouvons nous faire surprendre à tout moment. Il le sait tout autant que moi, et c’est pour cela qu’il se lâche et ne se retient pas. Monsieur sent sa jouissance arriver. Il se contente, de dire, « attention ça vient ». Je ferme les yeux, sent ses mains se crisper dans mes cheveux, son souffle devenir court, et j’avale tout d’un trait, comme une ultime récompense.

Je me relève, me réajuste, essuyant d’un revers de langue la goutte qui perle sur mes lèvres, le regarde les yeux pleins de reconnaissance. Il ne me quitte pas du regard, souriant. Je suis heureuse, fière, et d’une tape gentille sur la fesse, me dit de retourner travailler. Je le ramène jusqu’à la porte, et après une pluie de baisers sur mon front, mon cou et ma bouche il s’en va déjà. Studieuse, Muriel s’en retourne travailler. Enfin, elle va essayer.

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