Orient-Express

Nous nous retrouvons à Paris, sur le quai de la gare d'Austerlitz pour un départ dans le plus prestigieux train qui circule de nos jours et pour une destination pleine de mystère et de romantisme........Sébastopol, terre de mes ancêtres :  L'Orient express.

Pour l'occasion je me suis habillée classe et stricte à la fois mais sexy au possible comme tu l'as souhaité; cheveux attachés en chignon, tailleur strict noir avec de fines rayures blanches, des dessous, chemisier totalement transparent mauve et guêpière noire, une paire de bas résilles et des talons hauts complètent l'ensemble sous un manteau de peau à col de fourrure.

Tu n'es pas en manque d'élégance, un complet bleu marine brillant sur une chemise col mao noire très près du corps et des souliers très class.

Tu me regardes arrivé avec un certain plaisir du fauve voyant sa proie soumise arrivée vers lui. Je suis toute intimidée mais sans un mot juste par le regard je te fais comprendre mon envie d'être là avec toi, toujours silencieuse je te donne mon bagage, un petit sac de voyage.

Je monte la première ce qui me permet de sentir ton regard sur mon postérieur dénudé car bien sur il y a la jupe la guêpière les bas mais je ne porte aucune culotte comme tu me l'a demandé.

Je rejoints notre cabine sentant toujours ton regard me déshabiller. Tu nous as réservé une cabine particulière avec un lit. C'est vraiment du grand luxe.

Aucun mot n'a encore été échangé. Tu poses nos bagages, je suis restée de dos sans faire un geste. Tu choisis de m'enlever le manteau, je me laisse faire sans bouger, tu poses tes deux mains sur ma taille et tu m'embrasses délicatement dans le cou. Tu te rapproches tout doucement en accentuant tes baisers derrière mon oreille et tes mains parcourant mon derrière tendu vers toi, et déjà toi contre moi je sens quelque chose de dur, de tendu, tu gémis de plaisir en te pressant contre moi ; tes mains sont remontées sur mes seins. Je ne bouge toujours pas, je tends juste mon cul en arrière pour mieux te sentir... De tes doigts habiles tu me déboutonnes ma veste pour faire jaillir mes seins enserrés dans la guêpière. Tu me chuchotes des mots doux à l'oreille, je n'ai toujours pas bougé, je reste de dos, c'est si.....sensuel et excitant comme ça de ne s'être pas encore parlé, embrassé, regardé vraiment. Tu me tortures en m'obligeant de ne pas bouger, à subir tes caresses sans pouvoir réagir, je sens juste que mon sexe gonfle de plaisir et commence doucement mais sûrement à s'humidifier. Tu t'en doutes et tu laisses faire. Enfin tu te décides à faire cesser mon supplice (quoique j'aime ça) et d'une main sur la taille et l'autre sur la nuque tu me retournes pour, toujours sans un mot, m'embrasser à pleine bouche.

Ce baiser dure des siècles tellement il est profond, voluptueux, sensuel et sexuel, tu as tes mains sur mes deux seins caressant sous la guêpière du bout des doigts et du bout des ongles mes mamelons qui se tendent et qui durcissent sous la caresse...nous sommes comme soudés l'un a l'autre mes mains caressent tes cheveux, ton dos tes fesses rondes et fermes je t'ai aussi enlevé ta veste qui est à tes pieds mais moi aussi je sais jouer le jeu, je ne touche pas ton sexe je le laisse tendu vers moi me frottant peu a peu de plus en plus fort pour sentir le gland se presser sur mon bas ventre. Je suis presque torse nue et pourtant je n'ai pas froid tant la chaleur de nos corps nous maintient dans cette torpeur érotique. Enfin nos bouches se détachent, à regret, l'une de l'autre et nos regards se croisent. Regards pleins de désirs et d'émotions mêlés et pleins d'envies et de promesses.

Nous décidons de jouer un temps mort pour calmer un peu le jeu ; tu parles et je découvre ta voix sensuelle et douce comme le laissait penser nos conversations au téléphone. Tu me proposes une coupe de champagne, j'accepte bien volontiers sans me soucier de ma veste qui traîne a mes pieds ; et moi voilà buvant une coupe de champagne à demi-nue face a toi les yeux dans les yeux.

 

Le champagne est rosé, je ne me souviens plus de la marque mais il est excellent, tu me laisses boire par petites gorgées mon verre jusqu'au bout. Nous sommes toujours debout. J'ai encore ma jupe et mes escarpins, ma guêpière me tient chaud, tu te proposes de me rafraîchir et te voilà m'arrosant de quelques gouttes de champagnes qui dégoulinent entre mes seins !!

Tu te vois donc « obligé » de me l'enlever pour me faire asseoir sur la couchette. Tu m'écartes les jambes, tu te glisses à genoux entre mes cuisses et te voilà a me lécher le champagne coulé sur mes seins.

Par petits coups de langues, comme un petit chat ferait avec son lait du matin. Tu positionnes tes deux mains sur mes hanches, moi je passe mes mains dans tes beaux cheveux blonds. Juste par petits coups de langue, rien d'appuyé, rien de brusque ; mon corps demande plus, plus que ça, mais tu fais durer le supplice ; tu devines qu'avec mes mains je te presse contre mon sein voulant que tu l'avales le plus possible que tes mains les pressent, mais tu me prends les mains tu me les tiens sur la couchette je suis comme attachée, à ta merci. Et de petits coups de langues circulaires tu me fais pointer mes seins lourds que tu renifles, tu mordilles aussi, tu alternes les supplices me laissant à mes gémissements de plaisir, d'impatience aussi...

Ma jupe peut à peu, à force de me tortiller est remontée. Tu sens mes cuisses te presser, tu me lâches alors les mains pour que je puisse enlever ta chemise mais juste ça, après tu les reprends en me les mettant en arrière, me forçant à me cambrer, tu avances au plus avant entre mes cuisses afin de sentir mon sexe contre ta poitrine, tu me demandes de t'embrasser ce que je fais très volontiers tellement j'aime le goût de ta langue. Tu me tiens toujours les mains ce qui décuple mon plaisir. Mon entrejambe appelle à l'aide tellement elle brille de plaisir, tu le sens bien je suis collée contre toi, tu me lâches alors les mains et tu ôtes mes escarpins un par un, tout doucement, trop doucement...... ; puis tu t'attaques aux bas ; jambe par jambe très lentement tu enroules le bas, déposant un baiser par ci par là sur ma cuisse mon genou mon mollet au fur et a mesure que le bas disparaît.

Tu choisis de m'enlever la jupe aussi sentant que c'est un peu inconfortable pour moi. Me voilà nue, à ta merci. Toi encore en pantalon, torse nu, chaque chose en son temps me dis tu....

Tu te rassois alors car tu me veux assise au bord de la couchette écartelé devant toi, tu vois mes seins pointer, ma langue humide sortir de mes lèvres, et mon sexe briller de plaisir, par où vas tu commencer ?

 

 

 

 

La chaude lumière de l'applique verte diffuse son aura, une musique de fond style Barry White passe discrètement dans les hauts-parleurs, l'heure est à la douceur, la langueur, la sensualité et l'amour.

Le roulis du train nous berce de son doux train-train. Tu es à genoux entre mes jambes qui tremblent à l'idée de sentir ta main, tes mains sur elle. Tu me mets au supplice car tout se fait au ralenti comme dans un rêve, tes gestes sont appliqués, lents, mais précis. Le silence se fait entre nous, pas besoin de parole, j'ai déjà dû poser ma coupe tellement mes doigts tremblent. D'un mouvement sûr tu mets en même temps une main sur chaque cuisse. Tu souris, d'un sourire un peu félin, un peu comme carnassier qui voit sa proie. Je pressens ce qui va se passer ensuite. Tu choisis de pointer ta langue et là je comprends et je soupires, tu avances ton visage entre mes cuisses et tout doucement, comme timidement tu me goûtes, tu me lapes tel un chaton intimidé. Je sursaute tant le plaisir du bout, juste du bout de ta langue est décuplé par l'attente de ce moment, mes seins sont lourds, tendus et ils pointent, je penche ma tête en arrière les bras tendus sur la couchette pour ne pas tomber, ne pas m'effondrer sur les draps de satin noir. Mes doigts se crispent, mon souffle devient court, je soupire d'aise, je souris toute seule, j'aime. Ta langue va plus avant dans mon sexe gonflé de plaisir, mon excitation mélangée à ta salive font que je dégouline de plaisir...Tu as toujours tes mains posées sur mes cuisses, pourtant je sens qu'elles ne demandent qu'à bouger, pour attendre mon postérieur et pétrir ces fesses que tu aimes tant ; alors moi aussi je te fais attendre je me bloque sur la couchette m'assurant que tu ne pourras pas passer les mains dessous et tu comprends le message, tes mains restent sage du coup, moins impatientes...

Tu me lèche l'entrecuisse puis lèvre par lèvre tu attaques, un coup à droite, un coup à gauche, et la tu sens que je frémis que je coule, tu attends encore un peu et d'un grand coup de langue tu avales le tout, tu récoltes ce que tu sèmes mais en grand tentateur que tu es, tu n'as pas encore touché mon petit bouton, petit bouton qui est tout gonflé qui n'attend que ta langue pour exploser, mes cuisses se resserrent sur ton visage, te serrant comme dans un étau ; mais quel étau !!!! Un havre de plaisir, d'humidité de douceur ...Je commence à haleter tellement le plaisir monte vite, je ne vais pas tenir longtemps, je suis bien trop excitée pour te résister, mais comment te résister ? Peu à peu tu perds la tête toi aussi, tu m'attaques le clito, tu le mordilles doucement, tu le suces tu l'aspires et là à me sentir comme ça, que je viens complètement coller mon sexe sur ton visage comme si je voulais que tu m'avales l'entrejambe tu comprends le message, je ne suis pas très bruyante quand le plaisir vient mais les signes du corps ne trompent pas et en homme expérimenté en amour tu comprends, ultime cadeau je soulève mon postérieur et là tes mains s'évadent, viennent se positionner sous chaque fesse, tu sais ce que tu dois faire ; tu te mets à les pétrir de plus en plus fort tout en continuant à m'aspirer le clito et là j'explose ; je jouis dans ta bouche violemment, intensément, par soubresauts je prends mon plaisir, je te donne mon plaisir je fonds dans ta bouche, voilà mon premier orgasme avec toi, mais quelle force quelle intensité, je suis vidée, il me reste juste assez de force pour te dire  dans un dernier souffle « Je t'aime ».....

 

Le train a pris son allure de croisière. Un doux roulis nous berce, je suis encore toute pantelante d'avoir joui si fort dans ta bouche de m'être abandonné telle une chatte en chaleur, je me regarde ; j'ai les seins tendus, les pointes bien dures, la jupe remontée à la taille, mes bas sur mes chevilles et encore mes talons aux pieds et d'un coup je te prends à pleine bouche pour lécher le reste de ma mouille sur tes lèvres si charnues que je les mordille me pressant contre toi. Je te regarde tu es torse nu, avec ton pantalon tendu, tendu, si tendu qu'il a l'air d'avoir un oiseau en cage. Je décide de le libérer. Je me lève pour enlever mes talons, mes bas ma jupe et ainsi être nue. Le sentiment de complexe de me montrer ainsi avec mes rondeurs ne s'attarde pas, tu es resté à genoux à me regarder, je te tends les mains pour te relever. Je me colle à toi, laissant juste un écart pour glisser ma main sur ta ceinture et l'autre part a la rencontre de ton sexe ; je t'enlève le pantalon tout doucement, ton boxer est tout humide, une auréole luit dans la pénombre, tu enlèves prestement ton pantalon d'un coup de pied, tu es pied nu ; je choisis tout d'abord de te caresser sur le boxer, j'alterne le doux et le fort, le lent et le rapide. Nous sommes toujours debout et je songe à autre chose... alors j'inverse les rôles, je t'allonge sur la couchette mais avant je t'ai enlevé d'un coup d'ongle qui la fait rouler ton boxer jusqu'à tes pieds. Tu t'allonges nu sur la couchette sans un mot, que de soupirs et de gémissements s'échappent de ce compartiment... le contrôleur a bien essayé de venir nous voir tout à l'heure mais les bruits étaient tellement explicites qu'il préfèrera repasser sans doute ou nous voir au wagon- restaurant.

Si j'avais pu rester à tes genoux et toi assis je l'aurai fait mais hélas mon entorse ne me le permet pas. Donc j'ai choisi cette solution tant pour toi que pour moi ; je m'assoie au bord de la couchette, tu as les yeux mi-clos. Je commence par te caresser le visage ; le front, les joues, le nez que je parcours de baiser aussi légers qu'un vol de papillon. Je ne peux m'empêcher de passer mes mains dans tes cheveux en t'embrassant à pleine bouche ; un long baiser langoureux, amoureux, tendre ; j'alterne ensuite caresse et baiser sur ton torse ; ah oui je m'attarde sur les tétons que je choisis de pincer, de mordiller, de lécher, de sucer. Tes petits cris prouvent que tu apprécies mes « petites attentions », je passe ensuite sur ton ventre, tes hanches ; je sens à ce moment là le bout de son sexe sur ma peau et je me dis que je t'ai assez fait attendre comme ça.

Mais je vais te déguster tout doucement, aucune envie de sucer pour sucer. Ma langue d'abord fait connaissance avec ton gland, comme un baiser amical, mes mains caressent tes cuisses, ton entrecuisse pour que tes jambes s'écartent doucement. Je quitte le gland pour aller à l'opposé, je le laisse brillant de désir et brûlant de plaisir. Je me mets à laper l'une après l'autre les bourses, je les avale doucement une par une, je les suce les palpe les caresses avec ma bouche, ma langue. Je te sens tout à moi ; tu soulèves tes fesses m'invitant à aller plus loin, mais chaque chose en son temps, pour  bien montrer que je t'ai compris, je met mon majeur droit dans ma chatte encore humide et me dirige doucement vers ton anus et au même moment que je pose, juste pose le doigt dessus, d'un coup sec j'avale tout ton sexe dans ma bouche, ta surprise est si forte que tu te cambres, que j'ai le gland presque sur mes amygdales, j'en ai la larme aux yeux. Pour te punir j'enfonce moi aussi d'un coup mon doigt, mais tu es si excité, si tendu que mon doigt part tout seul et qu'il se sent bien seul ; là je décide de te punir en refusant ta demande implicite, je n'en rajoute pas tu n'auras qu'un doigt !  Je me mets alors à te sucer en cadence j'avale et je doigte ; tu apprécies apparemment le tableau tant tes gémissements vont crescendo. Je suce ton gland je l'aspire, je le goutte à loisir. Ma main caresse tes boules d'une main ferme et caressante à la fois. Mon autre main est occupée à te palper les fesses et a doigter ton trou qui a faim mais que j'ai décidé de restreindre afin de mieux m'en occuper plus tard....et tu te doutes de cela ce qui te fait gémir encore plus...Je me dis que je dois quand même abréger ton supplice. Je me mets peu à peu à accélérer  le rythme autant de ma langue de ma bouche et de mon doigt. Je suis allongé à tes cotés et je sens ton cœur s'emballer, tes bourses se contracter, ton souffle devenir court. Je devine que tu vas jouir et tu sais ce que je fais, j'arrête tout, je te souris te regarde longuement dans les yeux, je me relève pour t'embrasser goulûment et je vais te faire exploser de suite après. J'attrape violemment ton sexe que j'avale d'un coup sec, mon doigt encore humide se double et en sentant deux doigts pénétrer ton anus, tu me lâches tout ton jus en criant tellement la surprise est forte, le plaisir décuplé par ce double fourrage de doigt et la violence de ma succion sur le bout de ton gland.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je me lève pour aller à la salle de bain, je reviens avec un flacon ; tu me regardes d'un air interrogateur puis gourmand car tu devines l'emploi que je vais en faire

Tu t'allonges sur la couchette à plat ventre ; la musique a changé, nous écoutons maintenant le groupe irlandais des Corrs et mon imagination vagabonde dans ces terres vertes et humides  à la musique lancinante. Je choisis de m'asseoir sur tes fesses pour te masser le dos. Je verse doucement un peu d'huile, parfum entêtant de patchouli et de musc ; c'est fort, c'est puissant, mais si.....excitant, cela exacerbe nos sens. Tu te laisses aller, je sens ton corps se détendre, s'abandonner sous mes mains. Peu à peu je masse je descends, je me déplace et d'un coup, hop j'inverse le massage, me voilà assise sur le bas de ton dos pour masser tes fesses, tes cuisses tes mollets, pour arriver jusqu'à tes mollets je suis couchée sur toi mes seins sur tes fesses, cela te fait un effet......mais je te maintiens sur le ventre ; tu ne peux que te frotter le sexe qui durcit peu a peu sur les draps de satin noir.... La musique berce mes gestes circulaires, appuyés, déterminés à te donner du plaisir, je reviens m'attarder sur tes fesses bien faites et bien fermes ; je les sens néanmoins frémissante de désir, prêtes à s'ouvrir pour moi...   Tu me demandes dans un souffle « qu'attends tu pour... »  Ahhhhhhh  je suis méchante avec toi je te fais tant patienter, je veux que tu souffres le martyr à attendre un doigt une langue un baiser, un souffle sur ton ti trou.

Je me penche entre tes deux fesses, les écarte tout doucement, j'aperçois ce long sillon fessier qui se finit sur une belle paire de couilles bien pleines déjà...Je souffle dessus comme une brise de printemps pour faire lever tous ces petits poils, cela te fait un effet fou, une chaire de poule qui t'électrifie, t'envoyant une décharge de plaisir et hop je vois ton trou s'ouvrir comme une caverne aux trésors... La je sors le bout de ma langue et me met à titiller cet endroit si étroit, mais si gourmand pourtant.

Fermement je me mets à t'écarter tes fesses tant que je peux, et je plonge mon visage entre elles pour te lécher goulûment ton anneau tout rose, rose foncé tellement le sang afflue ; à ce moment là tu n'y tiens plus je le vois tu halètes tel un chiot demandant une caresse à sa maîtresse. Je décide alors de cesser la torture, je suce mes doigts et un par un je les plonge dans tes entrailles, un par un ils s'enfoncent, te fouillent, se mêlant aux autres pour ne faire qu'un ; pour ne faire qu'un seul pieux qui te fouillent, te trifouillent au plus profond de toi, ils sont doux, ils sont calmes, ils sont curieux ; mais là encore à ton souffle je devine que c'est trop sage pour toi. Je dois me dire que tu veux plus de mouvement, plus de violence et de cadence, alors je change de rythme...Je vais plus profond plus fort plus dur dans ton cul je me suis assise a coté de toi, tu es presque a quatre pattes tellement tu réclames à te faire défoncer le cul. Je me mets aussi a genoux pour mieux te prendre je te mords les fesses en même temps ce qui te fait mal et plaisir a la  fois. Ton sexe se ballote au rythme des coups saccadés que tu donnes tant je te défonce l'intérieur. Toute ma main y est entré tellement tu es dilaté.   Je décide alors de t'apporter le coup final. J'enlève ma main, je te bande les yeux sans un mot, je t'attache les mains à la couchette, te mets la tête dans l'oreiller et m'en retourne à la salle de bain .Tu es toujours à quatre pattes. Je vais et je viens, tu t'interroges mais tu n'as pas le droit à la parole, la musique irlandaise nous berce toujours par son doux son mélodieux ; je passe une serviette de toilette épaisse sous tes genoux  et qui remonte jusqu'à ton nombril. Je ne dis pas un mot mais tu sens que quand je te frôle, une chose douce et inhabituelle est « sur « moi. Là, tu devines que j'ai enfilé mon gode ceinture que tu m'a délicatement laissé en cadeau dans la salle de bain en espérant que j'oserai dès le premier soir m'en servir. On en avait tant parlé que je n'ai pas pu résister et j'ai envie de le tester là maintenant sur toi

Quant à la serviette tu devines, oui nous avons bien bu le champagne et je ne me suis pas absenté pour uriner et là comme dans un éclair tu frissonnes d'avance, te voilà les yeux et les mains attachés, a genoux à ma merci je monte délicatement sur la couchette sur toi je frotte un instant ma chatte dégoulinante de mouille sur tes fesses et la doucement puis comme une folle je me lâche sur toi, ta raie ton trou tes cuisses, tu dégoulines de mon urine tu rugis tellement cette impression de chaleur te brûle les entrailles je vois tes couilles se gonfler ton sexe poindre de désir et là oui là je t'achève,   d'un coup sec, brutalement comme un viol je m'empale sur toi, mon gode au fond de ton cul et la tu gicles comme jamais tu cries comme une bête de douleur mais d'une douleur tellement plaisante que tu ne sais plus trop si tu as mal ou si c'est cette douleur qui ta fait tant éjaculer sur la serviette déjà  trempée de mon urine

 

 

 

La musique s'interrompt quelques secondes ; le train va faire une première halte. Que le temps passe vite, je ne pensais pas être resté aussi longtemps enfermé dans la cabine, quel plaisir de faire l'amour avec toi ; le haut parleur nous invite par la même occasion à rejoindre le wagon-restaurant.

Nous nous douchons rapidement en souriant complice car tu sais déjà que nous allons repasser dans la douche mais pour y jouer coquinement. Je passe une tenue de soirée, bas noirs jupe longue fendue derrière très haut, les seins libres sous un chemisier en voile rouge. Les cheveux attachés en haute queue de cheval, les oreilles et le cou parés de bijoux extravagants. Toi tu as passé un complet noir en matière brillante sur une chemise très ajustée rouge sombre et sans boxer, le sexe à l'air, bien sur moi non plus je ne porte rien, c'est une règle Je marche devant toi dans le couloir étroit, heureusement le train est à l'arrêt. Je marche doucement, une de tes mains sur mes fesses

Nous arrivons dans le wagon-restaurant, le maître d'hôtel nous amène vers notre table. Table un peu isolée du reste la dernière du wagon. Et la tu sens que je suis étonnée, en effet je m'arrête un cri de surprise m'échappe, puis un soupir d'aise, je me retourne vers toi, me colle contre toi mes seins lourds pesant sur ton complet et te susurre a l'oreille, « nous avons un invité surprise Maxime, regarde, Antoine est à notre table, tu te souviens de lui, de nos mails enflammés ? » Je ne sais où m'asseoir ; face à vous deux ou assise à coté de l'un de vous, mais à coté de qui ? Vu que je viens de passer un long et torride moment avec toi je choisis de m'asseoir aux cotés d'Antoine. Tu te mettras en face. Antoine laisse une main sur la banquette de façon à ce que quand je m'assieds, il caresse mes fesses nues sous la jupe, je ne peux résister à l'envie de me coller contre lui et de l'embrasser goulûment. Mes tétons pointent déjà et je sens mon bas-ventre réagir...

Je vous laisse faire connaissance du regard, vous vous jaugez tel deux mâles se disputant les faveurs d'une femelle en chaleur.

Moi, bizarrement je suis très à l'aise. Ma jupe est largement remontée et pendant le repas où nous parlons de sujets coquins mais de façon posée, je suis entrepris à la fois par un pied explorateur et une main chercheuse d'humidité.

Comment rester de marbre avec ces orteils me touchant successivement lèvres après lèvres et enfonçant le gros orteil dans ma grotte humide, comment ne pas réagir quand quelques doigts habiles viennent se planter en moi ? Ah    et pourtant je reste maîtresse de moi -même. Et la je vous étonne grandement, un sourire gourmand sur les lèvres je vous mange alternativement des yeux l'un après l'autre.

Mes pieds et mes mains ne sont pas en reste d'exploration, toi Maxime mon pied droit te caresse doucement, habilement ton sexe tendu que tu as mis à l'air sous la nappe et à chaque morceau de nourriture portée à ta bouche un gémissent s'en échappe, faisant penser au bonheur de tes papilles alors que ce sont les soubresauts de ton sexe qui n'en peut déjà plus, quant à toi Antoine, c'est ma main gauche qui tient en main un gouvernail on ne peut plus prêt à exploser lui aussi.

Nous abrégeons un peu le repas et pour calmer les esprits, je pars me « repoudrer le nez » aux toilettes, pensant que vous allez pouvoir faire, sans moi, un peu connaissance. Au bout de quelques minutes seulement tu me rejoints dans les toilettes étroites, pensant prendre l'avantage ; je connais ton impatience et ta fougue mais tu as eu déjà quelques aperçus avant le repas qui me font penser que tu en veux encore plus en solo. Et sans rien te faire de plus dans cet espace exiguë je décide de te punir, douce punition, punition de soumission et d'attente, tu seras à mes ordres puis à ceux de Antoine, telle sera la suite de notre soirée. Je te demande de nous précéder dans le wagon et c'est main dans la main avec Antoine que boudeur nous te suivons pour un autre moment de folie amoureuse et sexuelle.

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