Phoenix

Toujours sans voix quand je te lis ici alors que je ne m’y attends pas

Toujours le cœur qui s’emballe quand je crois t’apercevoir par là

Tes mots sont si beaux à lire, posé sur moi je sens ton sourire

Feu de paille, feu de broussailles, nos sens l’été dernier s’étaient enflammés

Crois tu possible que de ces cendres puisse jaillir une nouvelle étincelle

Tel le phœnix reprenant son envol, renaissant à nouveau porteur d’une paix fragile,

 

Mes écrits sont des bouées à la mer sans espoir de retour et pourtant,

Pourtant toujours tu me surprends, dans tes bras tu m’emprisonnes

Je revois nos photos, je relis nos écrits et oui, au fer rouge

Ton nom est marqué sur ma peau, j’ai beau frotter rien n’y fait

Ni le temps, ni l’oubli, ni la vie, toujours à la surface, tu viens me hanter

De ça tu peux être fier, ou tu peux en rire et te moquer mais je ne crois pas….

 

J’ai envie de te comprendre, envie aussi de te surprendre

A ton cou sans douleur, doucement, venir me pendre

T’écouter sourire, entendre ton regard, gouter tes silences

Nous sentir vivant, l’un contre l’autre, face à face, unis dans un même plaisir

Faire peu à peu renaitre l’envie, étouffer le manque, à nouveau s’épanouir

Savoir que je suis ton désir, que tu seras mon plaisir, au gré de nos libertés

 

Pas un jour sans penser à toi, pas un instant sans imaginer des scénarii improbables

Un jour tu m’appelles et que tu me dis « Alors ? », mon angoisse est palpable

Un autre, je dois descendre à l’accueil, sentiment de peur ancré mais formidable

Sourire aux lèvres, tu m’attends, en bas des marches, une main sur la hanche posée,

Me voir au ralenti, attirée comme un aimant,  stopper la, à quelques centimètres, pétrifiée

Et nous faire violence pour ne pas nous dévorer de baisers,

 

Se contenter de se manger des yeux,  résister à ne pas l’un à l’autre se coller

La température montant soudainement, l’air se charge d’électricité

Puis  tu repars un rire semi-moqueur, me laissant pantelante, tremblante,

Conquise, toi victorieux, d’un rien tu m’as encore vaincu, me laissant pantelante

A mon bureau je dois retourner, à ton devoir tu t’en es allé

Nos esprits restent connecter, nos pensées se sont envolées

J’ai déjà hâte, quand allons nous ainsi nous retrouver…

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