Sacrée soirée

Allons danser me dit Monsieur un jour. Ce jour arrive, enfin ce soir. Il m’a néanmoins dit où il comptait m’emmener et j’en frissonne d’excitation, de plaisir et d’angoisse mêlés, les mauvais souvenirs remontent à la surface, les « bons » de l’époque étant si fugaces ; pourtant, j’ai l’intention de le vivre différemment et pleinement ; je n’ai plus cette angoisse de ce genre de lieu et de cette population, j’ai moins honte d’être exhibée aux yeux d’inconnus au comportement lubrique, enfin, nous avons tout le même comportement et sommes là pour la même chose, avoir et donner du plaisir.

Je monte dans la voiture, le regarde à la dérobée. Comme toujours un long baiser langoureux et amourtoritaire nous scelle pour la soirée. Une boule au ventre, habituelle, ne me quitte pas et j’essaie de m’abandonner au plaisir d’être avec lui, pour lui et à Lui.

J’ai mis pour l’occasion en espérant ne pas avoir trop à marcher sur ces trottoirs marseillais, mes sandales si hautes pour moi, mais si sexy aux pieds. Une jupe mi sky mi dentelle noire, mon corset semblant faire jaillir mes seins à chaque instant. Mes cheveux lâchés et bien bouclés pour l’occasion et des boucles d’oreilles discrètes vont parfaire ma tenue, je porte mon trench rouge qui accentue le côté sexy de la tenue. À voir le regard de Monsieur, j’ai bien fait, sa bouche me sourit, féroce et gourmande…Ça promet. À quelle sauce vais je -être « mangé » ce soir ? Mystère.

Nous voici garés. Je m’approche de lui, et là, je suis saisie. Je ne pensais pas qu’il puisse s’habiller ainsi et je suis pétrifiée de désir, il est si sexy. Un pantalon en cuir, une chemise noire ajustée et ouverte et son blouson cuir par-dessus. J’ai soudain une bouffée de chaleur et de désir rien qu’à le regarder. Comment dire, fière d’être à un homme si attirant et si amoureuse.

Nous rentrons dans ce lieu que je reconnais à peine. Je veux faire peau neuve. Nous déposons nos affaires au vestiaire et nous dirigeons vers la partie publique, la piste de danse et le bar. Je regarde non plus à la dérobée comme la première fois, mais bien attentive, les gens occupés à discuter un verre à la main, ceux qui dansent ou du moins se trémoussent de façon très lascive et suggestive. Je vois qu’il y a toujours la cage et les miroirs dans un coin de la piste. Cela m’interpelle, mais pas plus que ça, car mon attention est attirée par la musique qui débute. J’adore ce genre de danse, si licencieuse, si sensuelle. Une petite envie germe dans le coin de ma tête, mais je me dis que je ne peux quand je suis avec Monsieur avoir d’initiative propre et je m’apprête à ronger mon frein, quand soudain, avant de nous diriger vers le bar, il me prend la main et me mène jusqu’à la piste et m’enlace.

L’accord parfait, nous sommes immédiatement en rythme, collés l’un à l’autre, impudiques au possible, il sait bien évidemment l’effet que ça me fait, et dans la mesure où je ne porte pas de culotte, ses mains vont et viennent sur mes fesses sur et sous ma jupe, exposant ainsi mon cul à tous les autres danseurs ; qu’importe, le rythme de la danse, la proximité de son corps, m’emportent et je suis déjà très moite, il en rit dans mon oreille, « ma salope mouille, j’aime ça ». Et il sait que plus longtemps va durer ce moment plus je vais mouiller.Il me torture et me gâte. Il ne lâche pas ma taille, mordille mon cou, sa langue sur mon oreille, son torse fort et ferme contre mes seins qui tentent toujours de s’échapper, la danse s’éternise pour mon plus grand plaisir et je sens alors ma mouille littéralement dégouline entre mes jambes, je suis gênée, cela va bien se voir, il va falloir y remédier.

Je vois alors que Monsieur ne m’a pas lâché la taille, une femme avancer vers nous. Grande par ses talons démesurément hauts qui lui font cambrer les fesses galbées dans un magnifique cuir qui les laisse à l’air, serre taille rouge sang et seins lourds apparents. Mes yeux remontent vers son visage. Belle, mais le regard bleu acier dur, des cheveux longs blonds tressés en une natte haute. Des mains fines aux longs ongles noirs. Sourire félin, elle s’approche de mon Maitre qui stoppe la danse une main sur mes fesses, ma jupe relevée, je suis gênée, mais ne bouge pas. Elle lui chuchote quelques mots à l’oreille. 

Il sourit, me regarde bizarrement et alors me dit de danser avec elle, qu’il va revenir. Il s’éloigne, je ne sais que faire, mais rapidement, elle prend ma main la pose sur sa taille et m’impose sa danse, une de ces jambes vient entre mes cuisses, elle devine et voit sur son cuir la trace luisante de mon excitation et je vois ses dents blanches et un mot s’échappe alors que j’entends sa voix grave, ça t’excite de te trémousser ainsi, avoue, je reste saisie, mais je danse, je guette le retour de Monsieur.

Il revient, tenant mon collier et la laisse qui va avec. La femme me laisse quelques instants avec lui au bord de la piste. Il me met mon collier scellant toujours le geste de ce baiser amourtoritaire rituel. La laisse n’est pas accrochée, il la tend à la femme et là, je comprends alors qu’il m’offre à cette femme. Je lui lance un regard interrogateur qu’il calme d’un mot. Je viens me dit-il. Je souffle, mais à peine, car je n’ai aucune idée de ce qu’il m’attend ou presque. Je n’ai jamais eu affaire à une femme de cette trempe.

Elle sourit, me met la laisse et je dois donc la suivre. Monsieur sur mes talons me donnant une petite tape mi-forte, mi-douce. Je sors de la piste sous le regard de la foule bigarrée et échauffée. Nous arrivons dans une pièce, au fond du couloir, un responsable nous dit que nous pouvons y entrer et fermer le rideau ou pas…

Lumière tamisée, musique lointaine, je distingue un mur avec tout plein d’instruments, d’objets sexuels ; au fond trône une croix, il y a des chaînes, des cordes, des attaches en tous genre, des godes, vibro, plug divers formes, comiques ou monstrueux, je vois même des godes ceintures.

Madame m’ordonne alors de me déshabiller, le peu que j’ai, je le donne donc à Monsieur. Il fait de même et je le vois lever son cuir et sa chemise, nu sous le pantalon, il bande déjà par la situation qu’il affectionne au plus haut point je pense. Il prend place dans un large fauteuil jambes écartées et une main négligemment posée sur son sexe.

Je dois faire que mes pensées s’éloignent de lui et me concentrer sur ce que Madame me dit. Je dois m’approcher de la croix et elle m’y attache face à Monsieur ; mes jambes luisent, je suis humide à souhait et pourtant, je frissonne, mes tétons pointent. Je la regarde plus attentivement, elle est belle, vraiment, sa voix grave est chaude. Elle esquisse un sourire et vient m’embrasser.

J’aime ces baisers de filles, il y a toujours une caresse voilée, différent des baisers d’hommes et de Monsieur encore plus. Elle vient mordre mes tétons, doucement puis plus féroce elle les torture. Ses mains ne sont pas en reste. Elles sont sur mon entrecuisse, se parent de ma mouille en recto-verso puis alors que sa bouche ne lâche pas mes seins, elle me donne ses mains à lécher doigt par doigt, je me suce, je me lave avec mon jus, ses mains sur ma figure me pare d’une brillance odorante. Étrange et si sexe cette scène, ses dents, sa langue sur mes seins n’en finissent pas de me faire mouiller encore plus.

 

Mon regard croise alors celui de Monsieur. Sa main s’active sur son sexe et je savoure brièvement cet instant, j’aime le voir se caresser, c’est beau tout simplement.

Je suis vite à nouveau concentrée sur Madame, elle vient d’aller chercher des pinces qu’elle met sur mes tétons dressés. Je ne pipe mot, je vois Monsieur sourire, il sait que je ne goute pas plus que ça ce moment mais là encore je ne peux que me plier à leur volonté commune.

 

Elle en prend une autre paire différente plus petite, à peine le temps de me poser la question que les pinces viennent sur mes grandes lèvres. Je sursaute. Etrange sensation.

Ses doigts viennent alors me fouiller le ventre, un, deux puis les autres suivent, je suis écartelée, trempée, attachée, je me contorsionne mais voilà que la main rentre, je gémis, le point sensible interne est sous contrôle et son but est de me faire jouir pour voir comment je jouis, comment je peux gémir, si je crie ou pas, évaluer mes impressions et mon expression sonore pourrait on dire. Du mal toujours à extérioriser je me laisse aller, je ne veux pas surjouer mais être moi à ce moment là, la petite pute de Monsieur, soumise à ses envies lubriques.

 

Monsieur sait que j’aime être remplie, il le lui confirme à haute voix en langage très cru. Et je vois alors madame examiner le mur sans retirer sa main de mon ventre. Je retiens mon souffle. Monsieur se lève, sexe fièrement dressé, instant majestueux, il va lui même prendre un gode que je vois imposant mais que je sais pouvoir supporter, il possède le même gabarit dans son sac à malice…

 

Le gode entre doucement puis surement me remplit au maximum. Je grimace quelque peu mais à peine, la situation est trop sexe trop excitante pour que je me rebiffe d’une manière ou d’une autre.

Elle entame un va et vient. Concentrée à la fois sur son geste, et jettant des coups d’œil à Monsieur qu’elle voit satisfait.

J’ai juste un geste de recul qu’elle me demande de justifier. Je le fais et elle abandonne le gode. D’un battement de cil je l’en remercie.

 

Elle me détache mais je dois vite déchanter car maintenant je lui présente mon fessier, mes mains et mes pieds sont à nouveau entravés. Je l’entends aller parler à Monsieur. Pire. Je n’entends plus rien mais ainsi sur la croix je ne peux rien voir ou presque. Mon cœur fait un bond, mon ventre se noue quand je comprends que Madame est à ses genoux et l’a pris en bouche. Et la comble du vice, il commente à haute voix la fellation qu’elle lui procure. Et bien entendu, faible soumise que je suis, ou incorrigible amoureuse de Monsieur, je ne suis pas jalouse mais défaite et mes larmes coulent, silencieuses, mais abondantes. Je renifle le plus silencieusement que je peux. Mais Monsieur le sait, le sent, et s’en moque en parole, m’humiliant encore plus, si pour moi cela est encore possible à cet instant.

 

Il décide de me corriger pour mon insolence d’avoir pleuré. Ils se lèvent tous deux et chacun à tour de rôle viennent me fesser, cravache, badine, main, tout y passe. Il se fait en sa compagnie punisseur, mauvais, laissant quelque peu une colère sourde l’envahir et sans doute une émulation d’être à coté de cette Domina qui ne laisse pas sa part de fessée. Je me force à ne pas prononcer le safeword, je choisis de pleurer ma douleur de l’avoir vu ainsi, la douleur de leurs coups successifs et je souffre en silence. Pourquoi me dis-je, je n’ai pas de réponse, je ne suis plus moi, je suis sur cette croix et je souffre, instant que je qualifierais de mystique pour ma part, pure sexe pour eux je crois mais je les occulte je suis en moi. Plus là. Un silence s’en suit, ils reviennent à eux comme je reviens à moi. Madame me détache après qu’elle soit venue me caresser là où les coups sont tombés au hasard de leur folie, fesses dos épaule, rien ne leur a échappé.

Monsieur me prend dans ses bras, presque un mot d’excuse veut franchir ses lèvres mais non, je n’en ai pas fini avec leurs envies lubriques je le sens.

 

Je prends maintenant place sur un grand lit, quelque peu brisée par les minutes passées à être ainsi fessée. J’ai séché mes larmes et Monsieur m’a tendu un verre. Je bois. Sans soif et sans sourire. Je suis sa Soumise. Prenant place de l’agneau sacrificiel je patiente. Madame revient revêtue d’un gode ceinture, énorme. Mes yeux montrent à nouveau mes craintes. Monsieur s’approche de moi, me caresse les cheveux trempés de sueur pour m’encourager à être docile et à y prendre du plaisir. Il sent comme je suis tendue. Il calme le jeu et viens me lécher à son tour, je sens que sa langue est tendre, même si elle fouille chaque lèvres, chaque pli, s’enfonce en moi, prenant son temps, Madame quand à elle n’est pas en reste, elle vient sucer mes seins, me donne sa langue sur la mienne ; un moment doux, un prémices à plus hard, une halte dans la folie lubrique de ces deux dominants.

 

Monsieur me fait jouir sous sa langue, mes seins sont tendus, mon clito crie grâce, il se retire et Madame se glisse entre mes jambes, nous voilà seins contre seins, sa bouche revenant chercher la mienne. Puis Monsieur nous contourne et je le vois arriver tout contre moi et je ne peux qu’ouvrir mes lèvres et le prendre en bouche. Je l’aspire, je l’engloutis, il me baise je le suce, alternance de force et de douceur, alternance de pouvoir, il me force la bouche, j’ouvre mes lèvres.

 

Elle me besogne infatigable mon ventre l’avale, ses mains sur mes seins, Monsieur triturant les siens, je n’ai plus de pince, leur doigt les remplace amplement, je les vois s’embrasser, mon cœur se serre mais oublie, du sexe du sexe que du sexe, il faut que je garde ça en tête, et mon regard se dérobe, je regarde son ventre, ses poils pubiens si courts, ses hanches si fermes, je me concentre sur lui, sur mon ventre labouré, sur mon plaisir, sur celui que je lui donne. Brutalement il se déverse dans ma bouche, victoire intérieure, fierté idiote mais bien là, je l’ai fait jouir, bien maigre mais consolation concrète. Il se pose sur le fauteuil, laissant un baiser sur mon front. Madame se lève de moi et prend ma place après m’avoir enfilé le gode. Je dois prendre son rôle le temps de la prendre, le temps que Monsieur nous mate, et reprenne de l’ardeur.

 

Je ne sais comment m’y prendre mais la colère que je viens d’emmagasiner, la jalousie fugace, la frustration et la douleur, prennent forme dans le pseudo coït que j’entame, sans douceur, sans joie mais doucement je me lâche, Monsieur m’y encourage, Madame a l’air d’aimer. Je me laisse aller et à mon tour la besogne, je vois Monsieur se lever, déplacer le fauteuil, se poser face à moi, et il se caresse doucement, puis plus vite sans me quitter des yeux, nos regards sont l’un pour l’autre, je deviens un sexe mécanique, ne faisant ça que pour lui. Madame gémit et jouit, il est dur, il est pour moi.

 

Je me retire d’elle, elle me déharnache, un instant de pause, un gant sur tout le corps, un verre pour se rafraichir, un mot échangé, une caresse subtile sur les fesses ou les seins. Je pense que cela prend fin, je me trompe. D’un regard Monsieur me fait comprendre qu’il me veut, qu’il a envie de moi, il veut comme je le connais me posséder entièrement. Madame remet un gode ceinture plus petit, elle vient se poser contre le lit, Monsieur m’amène vers elle, me soulève et vient m’empaler sur son sexe, je suis en équilibre l’espace de quelque seconde, il me retient et vient s’agenouiller derrière moi, ses mains tenant mes fesses il me lèche le sillon fessier, sa langue inquisitrice va partout, venant dans ma chatte ouverte au contact du gode. Puis se relevant il écarte les deux globes et vient s’empaler au fond de moi. Me voilà prise des deux côtés. Ils s’accordent en rythme et je me soulève entre eux, elle m’embrasse follement, il me mord furieusement. Une vague de plaisir nous prend tous les trois presque simultanément nous laissant vidés. Madame sans un bruit se retire et ferme le rideau derrière elle.

Monsieur me prend dans ses bras. Muriel, je suis fière de toi. Je pleure de bonheur, de peur, de désir, de fatigue, je suis à nouveau moi. Il le sait, il le sent. Après une douche, tendre et pausée, il me rhabille, amoureusement. Je le vois, je le regarde. Je suis fière. Fière d’être à lui, fière d’être moi. Repue et prête pour de nouvelles aventures, il me ramène, je m’endors déjà.

 

 

-

 

Monsieur veut tester mon obéissance. Il veut aussi me confronter avec l'inconnu. Me faire me dépasser dans mes peurs et sortir en quelque sorte de mon confort.


Il sait que j'aime sucer et que je le fais plutôt bien. Du moins je pense qu'il est satisfait quand je lui prodigue cette caresse buccale. Afin de pousser la pratique un peu plus loin il veut me mener en club et tester le Glory Hole.

Pour l'occasion, au vestiaire je revêts des signes distinctifs comme quoi je lui appartiens. Il me promène ainsi devant des hommes qui déambulent comme nous regardant à  droite et à gauche et bien qu'étant très mal à l'aise et quelque peu paniquée par l'inconnu, je reste docile et servile.


Nous nous dirigeons vers une pièce dont je ne vois que la porte. Il me fait entrer et me dit de rester au milieu de la pièce un moment seule. Lumière hyper tamisée à la limite de l'obscurité je ne distingue pas grand chose. Il s'absente quelques instants. Revient une cravache à la main.

 

Il prend place sur un fauteuil et me demande de me placer face à un des murs mains levées et posées sur le mur.


Exécution. Je suis nue bien entendue.


Uniquement les escarpins comme vêtement et mon collier. Il a enlevé la laisse.
Je vois, je distingue un tabouret et que la pièce est  faite de miroir. Il touche une molette et la lumière  se fait peu à peu. Je distingue mieux  cette pièce étrange. Pour  s'assurer  de mon obéissance avec ce qu'il va suivre et m'excite quelques peu  et aussi grandement pour son plaisir je vais devoir  subir une fessée à l'aide de sa cravache.

Je ne sais pas encore que la vitre est sans teint et que le pan de mur opposé  est une vitrine.
Je suis  en position.  Il m'a regarde faire. Monsieur s'approche de moi. Il me dit juste Muriel avant  de frapper une première fois. S'en suit une série puis deux puis trois à rythme varié et cadence alternée de coups rapides et de lents à différents endroits de mon fessier. Je me tends je me cambre. 

Il m'ordonne d'écarter encore plus mes jambes. Mon intimité luit et les hommes en face n'en loupent pas une miette. Mes seins tressautent en rythme. Mes cheveux balaient mon dos. La cravache s'y  attarde un peu aussi. Mais sans qu'il soit blessant ou méchant même si la douleur est là je sais qu'il le fait juste comme il faut. Je me maîtrise et ne crie pas je gémis.  Quelques larmes m'échappent mais je reste digne.


Monsieur est satisfait de moi et me le fait comprendre d'une  caresse d'un mot et d'un baiser. Ensuite il me demande alors de me retourner. Je suis alors stupéfaite de voir trois sexes tendus dépassant de trous fait dans le miroir. Je vois aussi différents autres trous vides.


Monsieur me lance moqueur


Alors Muriel tu aimes sucer alors fais toi plaisir et tu as intérêt à t'appliquer !


Je ne réfléchis pas je m'approche de la première au milieu. Je peux m'assois sur le tabouret mais mon fessier me chauffe et Monsieur me dit de commencer à genoux. J'ai le droit pour commencer de m'aider de mes mains.


J'y vais timide. Je la touche. Je l'avale peu à peu. Sexe moyen et sentant bon. C'est déjà ça.  Monsieur me dit une fois que j'ai la bouche pleine de lâcher la queue et de prendre à chaque main les queues libres que je dois masturber.


Je prends conscience à ce moment précis que je deviens objet, boîte à pipes,  trou à queue.
Plutôt que de résister ou me rebeller et mécontenter mon Maître et être punie, je choisis de m'oublier. Je dois m'appliquer cependant. Et mériter ou espérer un compliment.
Je suce, je masturbe. Je change de sexe je dois cesser de masturber l'une. Celle que je prends en bouche est alors plus grosse. Un goût et odeur plus prononcée me font être empruntée.

Monsieur se lève alors et me force à  avaler ce sexe.


M empoigne les cheveux et pousse en avant. Je manque de m'étouffer.  Je recule. Sanction immédiate. La cravache tombe sur mon cul. Larmes de honte se mêlent alors aux larmes de douleur. Il m'attache mains au dos. Menottée il me fait assoir. Je dois sucer la troisième un long moment. Je ferme les yeux et fais de mon mieux.



Monsieur veille. Des que je montre un signe de relâchement il quitte sa place et vient aussi m'encourager d'un mot ou d'une tape.


La pièce n'est pas large. Je vais le constater.  Je réalise aussi que tous ces hommes me voient.
Les sexes sortent et rentrent. Ceux que je ne peux sucer ou toucher doivent se masturber je pense. A moment donné il y en quatre de plus. Nous sommes à sept queues. Je semble m'éveiller. Je les regarde une à une effarée. Quelle différence de taille d'aspect. J'en vois des plus jolies que d'autres. Question taille aussi.  Allez me dis alors il faut goûter à toute. Je suce chaque gland. Je m'applique.  Je zappe goût et odeur. Me concentrant sur ma langue et mes lèvres. Plus je m appliquais plus je sens mon Maître content de moi et excité.  Je soupire d'aise. Je m'attarde un peu plus sur une des 7. Il le voit et ne pipe mot. Je jette quelques coups d'œil à Monsieur.


Il sourit, se caresse. Je retourne à ma tâche. Il me demande de lui montrer en la touchant, il m'a détaché,  ma queue préférée.  Je m'exécute anxieuse.


Il demande alors l'intéresse de se reculer pour rejoindre un trou plus haut et d'attendre que ma bouche revienne.


Les autres ont pour consigne de se retirer de leur trou pour y revenir gicler.
Je dois présenter mon corps à chaque.  Me tourner et être aspergée de fourré de 6 queues.


J'entends les râles de jouissance. Je subis. Honteuse. Salie. Ensuite je dois me positionner différemment.  Monsieur ne dit rien. Je comprends.  Je vais sucer ma queue préférée dirons nous et mains sur le miroir. Il vient alors et me prend par derrière. Il me possède. Il est en moi. Sodomie sans égard tant il est excité. Je sursaute. Fessée immédiate.
Et avant de me besogne sans ménagement me dit que je dois attendre que l'inconnu gicle dans ma bouche et que je devrais avaler. Entre honte plaisir et douleur je me révèle et j'en jouis. La queue a gicle et j'ai avalé. Monsieur joue dans mon cul et ses mains attrapent mes hanches furieusement.
Monsieur une fois l'émotion passée me prend dans ses bras et me dit
Viens je vais te laver....

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