Sur la digue

PROMENADE SUR LA DIGUE

 

Part One

 

Un soir d’été, il vient la retrouver

Un soir d’aout, il passe la chercher

Dans sa voiture elle monte

Sans culotte et sans honte

Pieds chaussés d’escarpins noirs

Les cheveux peignés avec art

Maquillage sombre et appuyé

Lèvres rouges sang pour ses baisers

Lui sera pour sa part tout de noir vêtu

Félin, sensuel, prédateur convaincu

 

Sans un mot et toute en retenu

Elle prend place, déjà vaincu

Regard baissé, déjà soumise

Elle ose un sourire, conquise

Il vient poser sa main sur sa cuisse

D’un geste, précis, inquisiteur, il glisse

Un puis deux doigts dans son sexe trempé

Ma salope, tu vas déjà me faire bander

Rien que pour ça, tu mérites une fessée

 

 

Elle sait dès lors qu’elle ne perd rien pour attendre

Et que naturellement, il n’aura pas la main tendre

Il corrigera son postérieur, ses fesses rebelles

Et pourtant, son humidité, est bien malgré elle,

Rien que le voir, la met dans des troublants états

La rendant vite prête aux plus pervers ébats.

Le trajet se fait en silence, seul le clapotis

De son sexe mouillé dans l’habitacle retentit

Les soupirs satisfaits s’échappent de sa bouche

Il conduit d’une seule main, de l’autre la touche

 

 

Elle devine alors où son amant la conduit

Une fois, par le passé, il le lui a promis

Sa jupe totalement retroussée sur son ventre

Ses cuisses dégoulinantes et luisantes

Elle halète, souffle court, joues rosies

Il coupe le moteur, se lèche les doigts et dit

Viens donc goûter ta mouille ma chérie

Obéissante, elle prend sa main dans la sienne

La porte à sa bouche, la lèche telle une chienne

Touche-moi, là, vois dans quel état je suis

Que préconises-tu, Mu, pour que j’aille mieux ?

 

 

 

 

 

Il  est moqueur, et pourtant le ton est sérieux

Elle doit vite improviser, se laisser aller

Oser le lâcher prise qu’il tente de lui inculquer

Ils ne se sont pas trop éloignés de la voiture

Vite à genoux, elle improvise une posture,

Le pantalon est ouvert, le sexe prend l’air

Il jaillit, surpris d’être pris en main

Il est tendu, heureux d’être pris en bouche

Les cheveux défaits, les fesses nues

Les seins semblants vouloir s’échapper

 

 

Elle commence, gourmandisement à Le sucer

Ses genoux la font souffrir, qu’importe

Elle endure sans rien dire,

Son désir de Lui faire plaisir l’emporte

Elle aime l’avoir ainsi gonflé de désir

Elle lèche, mordille, aspire,

Lui arrachant des soupirs d’extase

Jusqu’au moment où n’y tenant plus

Il gicle au fond de sa gorge

Généreusement il s’abandonne

 

 

Amatrice et connaisseuse elle avale tout

La dernière goutte dans la fente

Est léchée amoureusement par sa langue

Ses mains sont restées dans ses cheveux emmêlés

Ainsi il la relève, amourtoritaire

Le sourire aux lèvres, il la dévisage

Fermement, la main au creux des reins

L’amène à lui pour un baiser sauvage

Salive et foutre se mélangent alors

Dans un doux et musclé corps à corps

 

 

 

 

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