Un matin d'été

Un matin d’été, ma main dans la sienne

Sur la grève nous marchons lentement

Nos pieds impriment nos vies dans le sable

Le vent caresse nos cheveux, le regard perdu

 

Où allons nous, le savons nous nous-mêmes ?

La plage n’en finit pas, la ballade est longue

Nos esprits se mêlent, se heurtent ou se fuient

Nos regards se croisent, se noient l’un dans l’autre

 

La mer se retire doucement, la vie revient assurément

Elle nous rattrape, encrant nos corps dans la réalité

Fini de rêver, finir d’errer ça et là

Nos mains se séparent mais pas nos esprits

 

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