Veille de WE

Veille de WE, j’ai un rendez-vous clandestin. Je sais qu’il viendra tard, cela me convient bien car il faut que je mette de l’ordre en arrivant de la gare. J’ai posé mes valises, me suis lavée et patiemment je passe le temps. 22h30 mon téléphone sonne, il attend devant la porte, je viens lui ouvrir, pieds nus.

 

Il pose son sac et son blouson et déjà je me blottis contre lui. Déjà nos bouches se joignent, en douceur pour commencer, nos lèvres s’effleurent, refont connaissance au bout de trois mois de séparation, elles reprennent leur repère. Elles s’effleurent, elles se mordillent et s’entrouvrent, laissant les langues se toucher, se titiller, se taquiner….

 

Plus le baiser s’échauffe plus je me blottis contre lui, plus je frotte mes seins contre son torse ; mes seins se gonflent.. ma respiration s’accélère, mon souffle devient court, mes mains tremblent, le désir monte….je déboutonne un à un les boutons de la chemise que je lui ai demandé de porter, j’aime défaire ces boutons en égrainant quelques baisers ça et là sur son torse lisse et musclé.

 

Il soupire de plaisir, se laissant faire, à ma merci ; je remonte vers sa bouche, elle me manque déjà et là, à nouveau, un long baiser nous joint l’un à l’autre, mais plus fort, plus violent, plus rageur de désir.. mes mains vont et viennent sur son torse, la chemise tombe ; les siennes ne sont pas en reste.

 

Mes fesses reçoivent caresses et pressions avec le plus grand bonheur ; j’aime que l’on tâte cette partie de mon corps ; avec vigueur et quelques caresses pour alterner ; je dois même avouer aimer les tapes quand le moment s’y prête, mais nous n’en sommes pas là, pas encore du moins…

 

J’ai envie de plus, de le sentir plus encore contre moi. Je le recule doucement vers le lit, je suis toujours habillée, lui torse nu. Je viens rapidement le chevaucher et reprends ainsi sa bouche presque violemment. Ses mains vont et viennent, de mes fesses à mes épaules, levant doucement le haut que je porte ; il sort alors un sein de son bonnet de dentelle rouge et en mordille le téton ; que c’est bon, que cette langue tourne bien autour de ce téton tendu et dur, que cette bouche suce bien ce sein gonflé, ouvrant là, un robinet d’humidité qui m’habite soudainement…

 

Je ne suis pas rassasiée de baisers, je redemande sa bouche pour un nouveau combat de lèvres et langues mêlés. Il s’en suit une bataille ou les dents s’entrechoquent, les mains s’égarent dans les cheveux, viennent se perdre sur la peau du corps qui exalte son désir…mon haut est loin désormais, mes seins sont libres, ce ballet est vif et très érotique, nos bouches ne se quittent presque pas, n’en finissent pas de se lécher, se baiser, se mordiller…

 

Je glisse sur le coté, calmant le jeu, en apparence…je passe mes mains sur son torse, il est essoufflé de cette joute linguale. Je me penche et viens lui mordiller les tétons, ils sont hypersensibles et très érectile, j’adore ! ses gémissements prouvent bien qu’il aime la douce torture de mes dents….mes mains ne sont pas en reste pour autant ; elles s’en vont ôter ceinture et boutons qui enserrent ce sexe dur et dressé qui ne demande qu’à sortir.

 

Ô surprise, il n’a pas mis de boxer, c’est à même le jean que ce dard grossit et palpite ; c’est maintenant dans ma main que je sens la veine frémit…ma bouche impatiente se retient de rejoindre ma main, pour cela je parcours son ventre de baiser et de légères morsures, j’ai faim de lui, je l’ai tant attendu…j’ai mon oiseau en main, je le salue d’un coup de langue, tout léger, à peine, juste pour en récupérer la goutte qui perle, je pose ma tête sur son ventre, je soupire d’aise, je le laisse s’impatienter d’être avalé, d’être tété.  Je souffle sur ce gland, je le regarde amoureusement presque et tend alors mes lèvres vers la verge tant convoitée. Ma langue tourne autour du gland, tout le pourtour a le droit à la caresse, ma langue chaude, humide, tendre et gourmande l’enveloppe alors, je n’ai pas encore posé mes lèvres, juste la langue sur le gland et l’air libre qui fait son action, interaction du souffle et du contact. Je le sens frémir sous mes doigts, je veux le surprendre, ce manège dure quelques instants encore et sans plus d’avertissement je lève ma main, je glisse mes deux mains alors sur ses hanches et voilà que ma bouche tout entier l’engloutit. J’ai son sexe dans ma bouche et son gland dur et gonflé tape le fond de ma gorge…je me mets doucement à sucer, je l’avale je l’aère, je fais tourner ma langue tout autour ; puis je me contente d’y poser les lèvres, de l’embrasser, mettant ma langue dans la fente.. puis je le ravale brusquement ; j’alterne douceur et vigueur, mais je privilégie les touches légères, les aspirations à fleur de peau.

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